Description
Au 16ième siècle, le seigneur Arnolfini trahit les mercenaires qui l’ont aidé à reprendre son château.
Ce premier film américain de Verhoeven recèle, dès la lecture de son titre, une promesse : celle de chairs dénudées et d’éclaboussures de sang. Sur un scénario aussi simple qu’efficace, Verhoeven accouche d’un film visuellement très riche, sans pour autant abandonner ce qui lui tient le plus à cœur, à savoir mettre en scène une certaine forme de violence toujours très graphique, associée à une conception abstraite des corps où la sensualité de la chair n’est qu’un écho à sa propre perversité. Faisant fi de la vraisemblance, Verhoeven nous offre une histoire incroyable, voire impossible, en comptant sur la force de croyance du spectateur. Qui le lui rend bien. Le commentaire audio du réalisateur et l’interview de Basil Poledoris présents sur le Zone 1 ont malheureusement disparus. Et MGM de continuer en France à massacrer ses titres de fond de catalogue, cela même si côté technique l’édition est quasi irréprochable. - www.ecranlarge.com