Seul au monde (7 / 10)
127 heures n’est pas sans évoquer Into the wild. Similitudes nombreuses : quête d’aventure, choix radicaux des héros…
La pression monte au fil du récit, en dépit d’images un peu trop léchées et d’une mise en scène digne d’un clip.
Le résultat est complexe, halluciné comme hallucinant. Thriller psychologique et hyperréaliste, 127 heures pourra sembler bien sombre.
Mais Danny Boyle y voit poindre un certain optimisme, comme une seconde naissance de son héros.
L’interprétation de James Franco demeure remarquable, une efficacité qui pourrait lui valoir un Oscar bien mérité.
Par Hervé le 22 février 2011.

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