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En bonne compagnie
Secrets de tournage

Affiche miniature du film En bonne compagnie Affiche du film En bonne compagnie
 


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Ciné : 11 mai 2005

Genre : Comédie dramatique.
Nationalité : Américain

Secret de tournage du film En bonne compagnie

Secret de tournage du film En bonne compagnie

Les influences de Paul Weitz réalisateur de Pour un garçon, American Pie et En bonne compagnie

Jeune loup contre vieux con, et inversement? Paul Weitz, scénariste et réalisateur de EN BONNE COMPAGNIE, a toujours aimé traiter des surprises de la vie, de l'ironie du sort et des coïncidences. Lui et son frère Chris avaient exploré ces thèmes avec succès dans leurs films AMERICAN PIE et POUR UN GARCON, nommé à l'Oscar.

Dans ces deux films, on découvrait des relations père / fils peu ordinaires. Avec EN BONNE COMPAGNIE, Paul Weitz souhaitait revenir à ce thème, mais sous un jour complètement différent.

A ses yeux, le paysage économique rendu instable notamment à cause des fusions d'entreprises, des délocalisations, des rachats en chaîne par des puissants groupes financiers constituait le monde chaotique idéal dans lequel situer son histoire. Paul Weitz explique : « Dans mon approche de EN BONNE COMPAGNIE, j'avais envie de retrouver l'esprit des films qui parlent autant de social que d'humain. Je souhaitais étudier comment les tendances économiques affectent la vie des individus. Billy Wilder, particulièrement dans les films comme LA GARÇONNIERE, savait comment équilibrer le cynisme et l'optimisme.

Il a parfaitement mis en scène le choc entre le rêve américain, le carriérisme, et la nature profonde des sentiments humains. C'est une chose qui j'en suis persuadé, est plus que jamais d'actualité. Les époques de mutations économiques, comme celle que nous vivons, provoquent des rencontres, des remises en cause, et ce sont toujours des moments forts.
»

En s'intéressant à ce qui est devenu malheureusement un lieu commun de notre civilisation, le cinéaste a tracé un double parcours humain. Il poursuit : « Je ne compte plus les gens qui me parlent de ces histoires devenues banales, on perd son emploi ou on est victime d'une réduction d'effectifs. Et des gens d'une cinquantaine d'années se retrouvent à chercher un emploi au moment même où ils pensaient avoir atteint une vitesse de croisière, ou à suivre une nouvelle formation pour essayer de revenir sur le marché du travail dans une autre filière. Tout cela a construit mon portrait d'un homme de 51 ans qui à cause du rachat de son entreprise, se retrouve brutalement subalterne d'un type qui a la moitié de son âge. Comment peut-on vivre ce genre de situation ? »

Scarlett Johansson, alias Alex dans En bonne Compagnie


Révélée récemment par Lost In Translation, le film de Sophia Coppola a propulsé sur le devant de la scène la jeune actrice.
Depuis, et à 20 ans à peine, elle vient de descendre sur la croisette pour présenter Match Point, le dernier Woody Allen. Et elle se fait attendre dans le Dahlia noir de Brian de Palma avec Josh Hartnett (Pearl Harbor, Virgin Suicides) et Mark Wahlberg.

Flashback. Nous sommes le 22 novembre 1984 à New-York. Naissance de Scarlett Johansson. Tout débute pour Scarlett à 8 ans à Broadway dans "Sophistry" aux côtés d'Ethan Hawke.
A 10 ans premiers pas au cinéma ...
Un petit rôle certes, mais un rôle quand même. "L'Irrésistible North" de Rob Reiner.
La même année, elle échanges quelques répliques avec Sean " James Bond " Connery dans "Juste cause".
Mais la vraie première apparition remarquée restera en 1998 celle dans le film de Robert Redford."l'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux".
Elle y incarne la jeune Grace, une petite fille amputée de la jambe
Une prestation remarquée qui lui vaut un Young Star Award pour The Hollywood Reporter.
S'ensuit "The Barber: l'homme qui n'était pas là" des frères Coen (O'Brother).

Beaucoup moins conventionnel : "Ghost world" en 2002. Film fort apprécié ^par les journalistes et lecteurs de Première.
2003, année faste, voir clé : "La jeune fille à la perle", où Scarlett partage l'affiche avec Colin Firth (Love Actually, Le journal de Bridget Jones) et interprète une domestique qui va servir de modèle au peintre hollandais Johannes Vermeer.

Et "Lost in translation" avec Bill Muray (SOS Fantômes). Prestation tout en subtilité qui lui vaut une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice.

Par zoom-Cinema.fr le 11 mai 2005.

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