Secret de tournage du film Fauteuils d'Orchestre
Danielle
Thompson, réalisatrice de Fauteuil d?orchestre
Fille de Gérard Oury (La Grande
Vadrouille), Danielle Thompson s?est fait reconnaître dans un premier temps en temps que
scénariste : Maladie d'amour, réalisé par Jacques Deray, avec François Dorin, La reine Margot,
Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau avec Pascal Gregory, Belle maman de
Gabriel Aghion avec Catherine Deneuve et Vincent Lindon. Ou encore Paparazzi d'Alain Berbérian,
avec à nouveau Vincent Lindon et Patrick Timsit (La crise, Landru).
Avec de passer
derrière la caméra avec La bûche, Décalage Horaire ou encore Fauteuils d?orchestre
Fort de ces nombreux succès, la scénariste est passé depuis la caméra avec La bûche. Comédie
grinçante sur la famille et ses affres. Avec Sabine Azéma, (Tanguy, On connaît la chanson),
Emmanuelle Béart (Les destinées sentimentales, 8 femmes) et Claude Rich (le cou de la girafe,
Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre).
Flaschback. Nous sommes le 3 janvier 1942 à
Monaco. Naissance de Danielle Thompson.
Danielle Thompson n?est autre que la fille de Gérard
Oury.
Le réalisateur de La grande vadrouille, Le Corniaud ou encore La soif de l?or.
A son actif, de nombreux scénarios de qualité. Citons Maladie d'amour, réalisé par
Jacques Deray, avec François Dorin.
Mais aussi Va voir papa, maman travaille, et avec
Jean-Charles Tacchella, Les Marmottes d'Elie Chouraqui (Harrison Flowers), La reine Margot avec
Isabelle Adjani (Bon voyage), Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau avec
Pascal Gregory, Belle maman de Gabriel Aghion avec Catherine Deneuve et Vincent Lindon.
Ou
encore Paparazzi d'Alain Berbérian, avec à nouveau Vincent Lindon et Patrick Timsit (La crise,
Landru)/
Fort de ces nombreux succès, la scénariste est passé depuis la caméra avec La
bûche. Comédie grinçante sur la famille et ses affres. Avec Sabine Azéma, (Tanguy, On connaît la
chanson), Emmanuelle Béart (Les destinées sentimentales, 8 femmes) et Claude Rich (le cou de la
girafe, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre).
S?ensuit Décalage Horaire, où la
rencontre dans un aéroport de Jean Réno (L?enquête corse, Le Grand Bleu, Léon) et de Juliette
Binoche (Les amants du Pont Neuf, Bleu, Le patient anglais, les mots retrouvés).
Hélas,
aucun étincelle ne se produit entre les deux comédiens. Un film à oublier.
Puis avec
fauteuils d?orchestre, la réalisatrice et fille de Gérard Oury remonte largement dans notre
estime.
Danielle Thompson offre à ses comédiens une partition de choix, avec des rôles
écrits sur mesure.
Des acteurs talentueux : Cécile de France (Les poupées russes, L?auberge
espagnole, La confiance règne), Dani (duo avec Etienne Daho, Comme un boomerang, Claude
Brasseur (Chouchou), Suzane Flon (8 femmes, La fleur du mal), Albert Dupontel (Bernie, Le
transporteur, La maladie de Sachs), Christopher Thompson (Décalage Horaire) et Valérie Lemercier
(Vendredi soir, Les Visiteurs, Palais Royal, Le derrière).
La cinéaste cristallise des
moments magiques et réalise une galerie de portraits haut en couleur.
Signalons au passage
la présence au générique de son fils, Christopher Thompson, qui avait déjà collaboré au scénario
de Décalage Horaire et La bûche.
H.T
Valérie Lemercier,
alias Catherine dans Fauteuils d?orchestre de Danielle Thompson
Après de
nombreux rôles de bourgeoises (Les visiteurs, Palace, L?opération Corned-Beef, Milou en mai),
Valérie Lemercier a eu l?intelligence de brouiller les pistes avec ses one-man show, ses disques
et surtout ses films en tant que réalisatrice, Quadrille, Le derrière avec Dieudonné (Le clone)
et Claude Rich (Le coût de la vie) et surtout Palais Royal. Satire du show-biz avec Lambert
Wilson (Dédales, On connaît la chanson, Matrix, Pas sur la bouche) et Catherine Deneuve (Les
temps qui changent, Dancer in the Dark, Les demoiselles de Rochefort, Le dernier métro)
Flash-back. Nous sommes le 9 mars 1964, en Normandie, à Dieppe précisément.
Naissance de Valérie Lemercier.
Difficile pour la jeune Valérie d?exister : elle est
coincée entre ses deux s?urs. Résultat, pour se faire remarquer, elle ne trouve rien de mieux
qu?amuser son monde avec ses grimaces.
La jeune enfant, si elle est née dans les contrées du
Débarquement et des vaches, demeure toutefois élevée en Seine-Maritime.
Ses
proportions naturelles à se moquer du monde qui l?entoure, la pousse à la fin de sa scolarité à
s?orienter vers des études de comédienne.
Valérie intègre donc le Conservatoire de Rouen
sans aucun problème.
Les premières années sont difficiles, jusqu?au jour où son destin
change suite à la rencontre déterminante de Jean-Michel Ribes.
Ce dernier l?invite à
rejoindre la série télé Palace. La sitcom, où elle incarne une gardienne endimanchée, devient un
véritable triomphe du petit écran.
Dès lors, les metteurs en scène ne cesseront de
surfer sur cet image de bourgeoise.
Louis Malle la dirige ainsi aux côtés de Michel Picoli
dans Milou en mai, qui se déroule en mai 1968.
L?apogée de sa carrière étant atteinte
grâce à Jean-Marie Poiré (Ma femme s?appelle Maurice, Les anges gardiens) avec les deux succès
hexagonaux que sont L?opération Corned-Beef et surtout Les Visiteurs.
Dans ces deux
long-métrages, elle donne la réplique au tandem Jean Réno (Le grand Bleu, Les rivières pourpres,
L?enquête Corse) ? Christian Clavier (Les bronzés, Napoléon, L?enquête Corse).
Quant à
Valérie Lemercier elle obtient pour sa double prestation en Béatrice de Montmirail / Dame
Frénégonde) un César du meilleur second rôle féminin.
Une récompense largement
méritée, grâce à son interprétation hors-pair de bourgeoise paniquée, coincée, hagarde et
débordée par les évènements et l?arrivée soudaine de ses aïeuls venus du Moyen-Âge.
Les visiteurs devient un des plus grand succès du cinéma hexagonal de tous les temps : 13
million d?entrées (seuls Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre d?Alain Chabat, Titanic et La
grande Vadrouille devancent ce record).
Maligne, Valérie Lemercier fait des choix de
carrière judicieux : elle refuse ainsi de rendosser le rôle qui lui a procuré du succès. Un choix
bienvenu au regard de la médiocrité des Visiteurs 2, où Muriel Robin (Sain-Jacques La Mecque)
reprend son personnage. Ratage complet.
Excepté ses participations à la Cité de la
peur des Nuls, à Casque Bleu de Gérard Jugnot (Les choristes, Meilleur espoir féminin, Monsieur
Batignole, Il ne faut jurer de rien) et Vendredi soir, long-métrage intimiste de Claire Denis
(Beau Travail) avec Vincent Lindo (Chaos, La crise, La confiance règne), Valérie Lemercier se
consacre désormais à ses « one-woman « shows, ses disques décalés et surtout la mise en scène.
Déjà trois films à son actif : Quadrille, Le derrière (où Dieudonné incarne l?amant de
Claude Rich, le père de Valérie dans le film) et surtout Palais Royal.
Deux ans et demi de
travail pour ce dernier, satire du show-biz avec Lambert Wilson (Dédales, On connaît la chanson,
Matrix, Pas sur la bouche) et Catherine Deneuve (Les temps qui changent, Dancer in the Dark, Les
demoiselles de Rochefort, Le dernier métro) ?
Marketing intensif (Le grand journal de Michel
Denisot, On ne peut pas plaire à tout le monde de Marc-Olivier Fogiel, RTL etc) et des critiques
élogieuses au final.
Reconversion derrière la caméra réussie donc, pour celle qu?on
cantonna longtemps aux rôles de bourgeoise.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 15 février 2006.


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