Secret de tournage du film Nous étions soldats
Mel Gibson
L’Arme fatale et la série des Mad max ont définitivement imposé Mel
Gibson, qui s’est depuis essayé à divers genres, du surnaturel avec
Signes de M. Night Shyalaman, au western avec Maverick, où il donne la
réplique à Jodie Foster. Sans omettre la comédie pure, avec Ce que
veulent les femmes.
Mel Gibson n’en reste pas moins un grand
réalisateur avec des succès critiques et publics comme La Passion du
Christ et Braveheart.
Flashback. Nous sommes, le 3 janvier 1956. Naissance de Mel Gibson.
Mel
Gibson, bien que né dans le pays de l’oncle Sam, émigre avec sa famille
en Australie. En cause : sa mère, qui préfère retourner dans son pays
d’origine.
C’est donc dans ce pays que le jeune Mel Gibson décide de
prendre des cours de comédie, au National Institute of Dramataic Arts,
dans la capitale, Sidney.
Après avoir débuté dans Summer City de
Christopher Fraser, la talent du jeune garçon ne tarde pas à exploser.
Deux ans seulement après ses débuts, il obtient un succès mondial avec
Mad Max, dont seront tirées deux suites Mad Max 2 et Max Max, au-delà
du Dôme du Tonnerre.
Une autre série lui permet ensuite
d’asseoir définitivement son statut de star : l’Arme fatale, de Richard
Donner, où il forme un duo de flics improbable avec Danny Glover.
Entre
temps, le comédien a joué à deux reprises sous la houlette de Peter
Weir dans Gallipoli (nomination aux Oscars) et l’Année de tous les
dangers. Deux rôles plus personnels et confidentiels.
Cette
notoriété lui permet alors de s’essayer à divers genres : du surnaturel
avec Signes de M. Night Shyalaman (Sixième sens), au western avec
Maverick, où il donne la réplique à Jodie Foster.
Sans omettre la
comédie pure, avec Ce que veulent les femmes. Dans le film de Nancy
Meyers (Tout peut arriver, The Holiday), son personnage peut en effet
entendre tout ce que pensent ses collègues et la femme dont il s’est
éprise.
Sans oublier des productions clairement patriotiques, comme le bien-nommé Patriot ou Nous étions Soldats / We Were Soldiers de Randall Wallace.
Exigeant
et foncièrement libre de toute engagement, Mel Gibson passe alors tout
naturellement derrière la caméra, avec chaque fois une grande réussite.
Après son premier long, L’homme sans visage, il crée l’évènement avec Braveheart, où il dirige notamment Sophie Marceau.
Une fresque historique, grand succès public et critique, couronnée par Cinq Oscars.
S’ensuit le très controversé La Passion du Christ, sur les dernière heures du prophète, tourné en araméen.
L’interprétation de Jim Caviezel dans le rôle principal se révèle bouleversante.
Trois ans plus tard, c’est toujours dans une langue morte, le maya, qu’il tourne Apocalypto.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 17 avril 2002.


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