Critique du film Obscénité et vertu (4 / 10)
SEXE, MENSONGES ET VIDEO
Pour ses débuts derrière la caméra, Madonna mêle dans une surenchère outrancière musique, sexe, quête de spiritualité et course à l'argent. Même si elle n’apparait pas à l’écran, l’artiste assène sa morale philosophico-mercantile via le personnage principal. La jeune cinéaste nous gratifie de personnages caricaturaux : un écrivain aveugle, homosexuel refoulé, un intellectuel plus vrai que nature. Si le long-métrage a le mérite de ne pas sombrer dans la facilité, il n’évite pas les excès en tous genres, peu enclin à la subtilité dans sa description d’un monde hostile.
Par zoom-Cinema.fr le 17 septembre 2008.


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