Allons cueillir des champignons ...
7 semaines de tournage glaciales
On ne se demande jamais comment les acteurs vivent le film quand ils ne le tournent pas. Eh bien aux dires des acteurs, ce fut l'enfer mais l'enfer glacial ! Le film devait se passer à la fin de l'été. Or, la température au moment du tournage avoisinait celle connue lors d'un hiver. La costumière affirme avoir passé la quasi-totalité de son budget dans les sous-vêtements thermiques afin d'éviter l'hypothermie des comédiens lors des scènes dans l'eau. Ajoutez à cela un temps humide et vous obtiendrez un merveilleux rhume. (et une commande d'imperméables)
Entre réel et hallucination
Le réalisateur cherchait plus qu'à simplement faire peur dans son film. Pour lui, ce qui est intéressant pour le spectateur c'est de ne jamais savoir si le personnage voit de réelles choses ou si son esprit lui joue des tours. Le producteur lui parle carrément du « potentiel » de l'hallucinogène »... (Comme si il avait inventé le concept !)
Au-delà du réel et de la fiction, la caméra jouait elle aussi un rôle important : ses mouvements voulus rapides accentuent la tention présente au long du film. Plus elle est rapide, moins on a le temps de voir ce qui se passe. C'est seulement à l'instant où elle s'arrête ou s'apaise que l'on est face à l'horreur.
La créature - tirée d'un article
Le scénariste affirme s'être inspiré de choses réelles pour construire la bête. C'est en lisant un article dans lequel on parlait du moyen qu'employaient les talibans pour effrayer leurs prisonniers que l'idée lui vint.
Par Tiffany le 31 juillet 2009.


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