Money, Money, Money (6 / 10)
Le long-métrage démarre très fort. Ne ratez pas d’ailleurs la première scène de "Wall street 2", la meilleure du film. Michael Douglas, retrouvant son personnage de Gordon Gecko, sort de prison après y avoir purgé une peine de 20 ans. On lui rend ses effets personnels où figure un antique téléphone portable ressemblant à un gros talkie-walkie.
Si la technologie a fait un bon en avant, le monde de la finance demeure toujours aussi pourri. Joli condensé efficace signé Oliver Stone.
Si long long-métrage démarre en trombe, très vite l’intrigue patine. Le cinéaste s’intéresse davantage à l’histoire de réconciliation familiale qu’aux mécanismes de la finance.
Néanmoins, de temps à autre, le réalisateur réussit pourtant quelques séquences marquantes à l’image de la description des discussions menées par les diverses générations de banquiers et d’industriels.
Face au transparent Shia Laboeuf, Josh Brolin demeure un formidable méchant, en désignant les responsables de la faillite d’un système pourri.
Dommage que ces scènes soient trop rares, diluées dans une intrigue sentimentale.
Par Hervé le 30 septembre 2010.


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