Secret de tournage du film Zéro un
Luc Besson, producteur de Zéro un
uc Besson,
réalisateur du Dernier combat avec Jean Reno
Luc Besson, le réalisateur
culte pour toute une génération : Le Grand Bleu, Le cinquième élément, Léon, Jeanne d'Arc,
Nikita, Subway.
Parcours sans faute, toutefois entâché par la production depuis la fin
des années 90 de nombreux navets : Wasabi, Yamakazi ou encore Le Transporteur et Le Baiser mortel
du dragon avec Jet Li.
Flashback. Nous sommes le 18 mars 1959 à Paris.
Naissance de Luc Besson.
Grâce à ses parents G.O au Club Med, le futur réalisateur du
Grand Bleu passe son enfance en Grèce. Guère étonnant donc que le cinéaste ai puisé dans ses
souvenirs pour réalisateur son deuxième long-métrage.
Auparavant, Luc Besson,
avait fondé avec Pierre Jolivet (Zim and Co, Ma petite entreprise, Les apprentis) la société de
production les films du loup.
C'est dans ce cadre que le cinéaste tourna ce premier
long-métrage avec son –déjà – acteur préféré et ami : Jean Réno.
Le dernier combat, donc,
première réalisation abrupte et déconcertante en noir et blanc.
Déjà, le cinéaste se fait
remarquer avec une nomination aux Césars.
Nomination, qui lui permet de financer
son second long et d'engager la fine fleur des acteurs : Isabelle Adjani, Christophe Lambert
(Highlander, Greystoke) ou encore Richard Bohringer (Le grand chemin).
L'action se situe
dans le métro parisien, d'où le titre du film.
Premier gros succès. Mais ridicule
à côté du raz-de-marée du Grand Bleu, où il retrouve pour l'occasion Jean Réno.
Des
millions d'entrées dans l'Hexagone, une musique entêtante d'Eric Serra...
Depuis, les
deux acteurs principaux, Jean Réno donc, et Jean Marc Barr, ont suivi des voies
quasi-antinomiques. L'un tournant dans des films commerciaux (Les visiteurs, Les rivières
pourpres, L'enquête corse). L'autre préférant les films d'auteurs (dont de nombreuses
collaborations avec Lars Von Trier).
En tout cas Grand Bleu marque toute une
génération, touchée par cet hommage à Jacques Mayol, apnéiste.
La suite de la
carrière de Luc Besson est marquée par deux femmes : Anne Parillaud et Milla Jovovich.
La première obtient un César pour son rôle d'agence secrète dans Nikita.
Et le
cinquième élement, premier film hollywoodien pour Luc Besson, est l'occasion pour lui de diriger
sa compagne de l'époque, Milla Jovovich, aux côtés de Bruce Willis (Pulp Fiction, Incassable, 58
minutes piur vire, Piège de Cristal, Le sixième sens). Le plus gros succès hexagonal aux
Etats-Unis avec La marche de l'Empereur.
Entre temps, Luc Besson a développé le
personnage de Léon, présent déjà dans Nikita, pour lui consacrer un long-métrage à part
entière.
Solitaire, le héros est incarné par Jean Réno, et permet la révélation de
Nathalie Portman (Garden State, Star Wars, Closer, entre adultes consentants).
1999 marque un tournant. La fondation de la société de production Europa fait la une du
magazine Première à l'époque.
Une entreprise qui permet de produire des films en
Europe.
Mais qui accouche de nombreux navets, d'infâmes daubasses. Souvent des
films d'action au scénario mince comme une feuille de papier : Le baiser mortel du dragon,
Wasabi, Yamakasi, Le transporteur ou encore Banlieue 13.
Seules relatives
réussites : la série des Taxi avec Samy Naceri et Marion Cotillard (Big Fish, Un long dimanche de
fiançailles).
Un véritable succès : Taxi 2 a attiré près de 10 million de spectateur dans
l'Hexagone.
Ainsi que 15 août, comédie réunissant Jean-Pierre Daroussin (Ah ! Si
j'étais riche, Marius et Jeannette, Un air de famille), Richard Berry (Moi césar) et Charles
Berling (Ridicule).
Depuis, il s'apprête à mettre en image ses best-seller, les
livres pour enfants Arthur
Et a tourné dans le plus grand secret durant l'été 2005 à
Paris, Angel A, avec Jamel Debouzze (Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Le ciel, les oiseaux
et ta mère, Jamel Show, Zonzon) et Gilbert Melki (Après la vie de Lucas Belvaux, La vérité si je
mens, Reines d'un jour).
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 18 juin 2003.


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