Critique du film Chrysalis (5 / 10)
LA MEMOIRE DANS LA PEAU
Lumière bleutée, ton futuriste, tentative de renouveler le cinéma hexagonal. Chrysalis marche sur les platebandes foulées quelques années plus tôt par Immortel. Pour parvenir à la sensation d’étouffement recherchée, Julien Leclercq ne lésine pas sur les moyens. Clairement, Chrysalis lorgne du côté des productions américaines (La mémoire dans la peau), avec des effets spéciaux démesurés. Des plans disproportionnés d’un point de vue esthétique. Du coup, le long-métrage y perd en densité scénaristique. Un script réduit à la portion congrue. Une intrigue banale au plus haut point, réduisant à néant l’ambition du projet.
Par zoom-Cinema.fr le 31 octobre 2007.


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