La Rafle (8 / 10)
Le scénario d'Elle s'appelait Sarah emprunte les chemins souvent parcourus par les drames et les mélodrames au cinéma. Mais il ne dérape jamais, ni dans le pathos, ni dans l'artifice.
Le cinéaste Gilles Paquet-Brenner réussi son pari en mettant en parallèle deux époques, donnant au film une résonance très actuelle.
Outre la prestation lumineuse de Kristin Scott-Thomas, on demeure épatés par la prestation intense de la jeune Mélusine Mayance. Une révélation !
Par Hervé le 12 October 2010.
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