Une famille sur le point d'exploser...
Une réalisatrice impliquée
Jennifer Devoldère, réalisatrice de son deuxième long-métrage « Et soudain, tout le monde me manque », a établi une réelle connexion avec son actrice principale et amie Mélanie Laurent. Au point de vivre la même émotion qu’elle pendant le tournage des scènes, et tout au long du montage. « Elle a une fragilité et en même temps une très grande force. (...) Pendant le montage il m'est arrivé de rêver d'elle à ma place... Mélanie me joue même dans mes rêve » souligne Jennifer Devoldère. Une complicité qui rapproche, et rend le travail plus facile.
Secrets de famille
Les comédies dramatiques françaises mêlant et entremêlant plusieurs histoires sur le thème de la famille sont de plus en plus demandées des spectateurs. Les succès du « Premier jour du reste de ta vie », ou « Je vais bien ne t’en fais pas », soulignent l’intensité des secrets de famille, des sentiments de chacun, que le spectateur peut aisément retrouver dans sa vie personnelle.
Un acteur hors norme
Pour le rôle d’Eli, le père de famille, la réalisatrice a pensé que Michel Blanc était le mieux placé pour remplir les critères qu’imposaient le personnage : "Je crois que le rôle nécessitait quelqu'un qui soit capable d'incarner un homme à la fois exaspérant, souvent désagréable, tout en restant touchant " explique Jennifer Devoldère. Pour les besoins du film, l’acteur a également dû apprendre à jouer au golf et à la contrebasse. Les scènes où il joue de la musique sont bien interprétées par l’acteur français, mais c’est une doublure qui s’est chargée des scènes de golf, apparemment moins faciles à exécuter que la musique.
Retrouvailles
Géraldine Nakache et Mélanie Laurent avaient déjà travaillé ensemble sur le premier long métrage de Jennifer Devoldère, Jusqu’à toi. Toutes trois étaient donc habitués à collaborer sur le plateau. Quand à Mélanie Laurent, elle avait déjà tourné dans le film de Michel Blanc, Embrassez qui vous voudrez, en 2002. Une ambiance familiale, donc, à l’image de l’intrigue, régnait sur le plateau entre les prises.
Dans la peau d’une autre
Si Mélanie Laurent campe le rôle de Justine, naïve et immature, l’actrice n’a pas du tout ce caractère dans la vie. Aussi, elle a mis beaucoup de temps à réellement s’identifier à son personnage. De plus, Justine, la fille d’Eli ne dévoile pas ses émotions facilement, mais au compte-goutte. Ce qui a présenté une nouvelle barrière pour l’actrice : « Tout l'humour se joue sur un détail, un geste, un regarde... C'est du rien et il doit se passer quelque chose » explique-t-elle.
Par Héloïse B. le 13 avril 2011.


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