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Le Prix de la loyauté
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Le Prix de la loyauté Affiche du film Le Prix de la loyauté
 


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Ciné : 3 décembre 2008

Genre : Drame.
Nationalité : Américain

Secret de tournage du film Le Prix de la loyauté

Secret de tournage du film Le Prix de la loyauté

Le choc Edward Norton / Colin Farrell

Principal intérêt et argument commercial pour voir Le Prix De La Loyauté : son casting. C'est en effet la première fois qu'Edward Norton (Fight Club, American History X) et Colin Farrell (Miami Vice - Deux Flics à Miami, Minority Report) se donnent la réplique. Autour de ce duo, on retrouve une pléiade de stars comme Jon Voight en patriarche, ou Noah Emmerich. Réalisé par Gavin O’Connor d’après un scénario écrit par lui-même et Joe Carnahan, Le Prix De La Loyauté sera projeté à partir du 3 décembre 2008 sur les écrans français. La sortie hexagonale a été repoussée à maintes reprises, en raison d'une forte concurrence : Mesrine : l'ennemi public numéro un ou encore Quantum of Solace.

Tournage à New-York

L’histoire du film Le Prix De La Loyauté se déroule en hiver, et c’est en hiver que le film a été tourné. Malgré les aléas climatiques et les difficultés logistiques, Gavin O’Connor a choisi de planter ses caméras dans les rues de New York. Le réalisateur confie : "malgré tout ce que cela impliquait en termes de risques sur le planning et le manque de confort des équipes, c’était un plus incroyable pour le film et les spectateurs. L’ambiance d’un studio, aussi performant soit-il, ne peut jamais approcher la réalité d’un lieu qui vit pour de bon. C’est toute l’authenticité qui s’en trouve renforcée, au niveau de la lumière, des arrière-plans, et cela inspire en plus chaque membre de l’équipe dans son travail. Tourner en décors naturels était une complication absolument nécessaire et positive !"

Afin de capter l’atmosphère particulière de la ville et de la saison, Gavin O’Connor a travaillé étroitement avec les chefs de poste impliqués. Il s’est entouré du directeur de la photographie Declan Quinn, du chef décorateur Dan Leigh et de la chef costumière Abigail Murray. Le réalisateur explique : "avant même le début de la préproduction, Declan et moi avons passé la totalité des scènes en revue afin de définir le style visuel du film. L’une des indications que je lui ai données était que je souhaitais que les spectateurs soient au cœur de l’action, qu’ils aient l’impression d’être aux côtés des personnages. Les décors conçus avec Dan et les costumes pensés avec Abigail découlaient logiquement de cette approche et s’inscrivaient dans une palette de couleurs cohérente." Le montage et la musique ont été deux autres étapes essentielles de la postproduction. Le chef monteur John Gilroy, Lisa Zeno Churgin et le compositeur Mark Isham ont ainsi rejoint l’équipe.

Gavin O’Connor conclut : "sur ce film, j’ai eu la chance d’être entouré de gens aussi doués que motivés. Chacun a donné le meilleur de lui-même pour concrétiser une vision, pour raconter une histoire forte et atypique."

Préparation


Plusieurs semaines avant le début du tournage, les acteurs ont commencé à se préparer pour leur rôle, aussi bien sur le plan émotionnel que technique. L’authenticité était une des clefs de la vision de Gavin O’Connor, et chaque acteur était à la fois membre d’une famille et policier.

Le réalisateur Gavin O’Connor explique : "tous les personnages sont membres d’un même clan, mais également héritiers d’une tradition policière qui remonte à des décennies. Cela devait se sentir, dans leurs rapports, par la perception des valeurs inhérentes à leur métier. Il fallait imposer cette donnée en peu de temps. Pendant cette période de préparation, nous avons travaillé tous ensemble sur l’histoire de cette famille, lui créant concrètement un passé qui a servi de socle commun à chacun des personnages et à chacun des interprètes."
Edward Norton commente : "cette étape a été très utile pour nos rôles, mais aussi et surtout, elle nous a aidés à nous structurer les uns avec les autres. Nous sommes tous devenus plus proches, plus à l’aise entre nous, exactement comme une famille. Je crois que c’était important parce que lorsqu’il s’agit de jouer une famille, même si les répliques sont bonnes, il faut avant tout qu’il y ait un élan et un esprit partagé pour que ce soit crédible."

Noah Emmerich intervient : "nous étions dans une ambiance de confiance, toujours à chercher, à improviser et à discuter. Nous avons ainsi approché chaque scène, chaque page du scénario, ligne par ligne. Nous avons pu essayer différents angles de jeu. Gavin O’Connor a su créer un climat de travail extrêmement constructif et très naturellement, notre groupe a appris à fonctionner. Nous étions dans une énergie commune très positive et cela a servi le film."

Edward Norton, lui-même scénariste et réalisateur, explique : "la démarche d’ouverture et d’écoute de Gavin O’Connor est d’autant plus généreuse qu’elle n’est pas facile. Il était non seulement le réalisateur du film, mais son auteur. Nous laisser une part de liberté et entretenir cet esprit de concertation impliquait qu’il nous fasse confiance et qu’il ose franchir le pas. Sa passion pour ce projet et l’écho particuliers qu’il trouvait chez lui et son frère nous ont beaucoup inspirés. Il maîtrisait tellement le cœur de son film qu’il était assez fort pour laisser un peu de place à la surprise et à la découverte."

Gavin O’Connor explique : "j’ai aussi souhaité que chacun des comédiens passe le plus de temps possible avec des policiers proches de leur rôle dans le film. Edward a fréquenté des enquêteurs criminels, Colin est parti en mission avec les hommes de la brigade de répression du trafic de stupéfiants, et Noah était avec des inspecteurs. Notre conseiller technique, Rick Tirelli, mais aussi Tom Pilkington et bien sûr Robert Hopes, nous ont également beaucoup aidés. Ils ont aussi réussi à engager d’anciens policiers pour jouer dans le film. Sur la scène de crime que l’on découvre par exemple au début, la plupart des agents présents l’ont été réellement dans la vie.» La plus grande partie des comédiens a ensuite eu accès au centre d’entraînement du NYPD situé dans le Bronx".

Edward Norton se souvient : "nous nous sommes entraînés au maniement des armes et avons approché les tactiques et les procédures. Ce fut une phase très intéressante de la préparation, mais la plus importante a consisté à parler avec des policiers. Nous avons vraiment eu des discussions franches sur ce qu’ils font, la manière dont ils le font et ce qu’ils ressentent. C’est un regard unique sur leur fonction, aux antipodes de ce que l’on nous montre d’habitude. C’est l’une des chances qu’offre le métier d’acteur : vous pouvez vous immerger dans la vérité d’un métier que vous n’auriez jamais approché autrement et le partager ensuite avec le public."


Colin Farrell commente : "pour ma part, ce qui m’a le plus impressionné, c’est l’esprit de corps et de solidarité qui règne. On m’en avait parlé, mais en avoir connaissance et le ressentir sont deux choses très différentes. J’ai eu la chance de m’entraîner avec l’équipe de football du NYPD et c’est une sensation unique. Nous avons tourné avec eux pendant une semaine sur Coney Island. Il faisait très froid et en plus de cela, ils devaient continuer à assumer leur fonction au sein de la police. Je dois avouer que j’avais parfois du mal à être aussi en forme qu’eux ! Ils m’en ont fait voir, j’étais un peu le bleu, mais j’ai adoré cela !"

Par zoom-Cinema.fr le 3 décembre 2008.

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