Secret de tournage du film Les chevaliers du ciel
De la BD au film
Peu de rapport entre la BD Tanguy et Laverdure et le film Les chevaliers du ciel. Les producteurs se sont contentés de garder le titre. Même le nom des héros a été modifié. Gérard Pirès, passionné d'aviation, et réalisateur du premier volet de Taxi, a souhaité mettre en scène un film capable de rivaliser avec Top Gun. Pour arriver à ses fins, il n'a pas lésiné sur les moyens. Un bidon de kérosène a servi de support d'intégration pour quatre caméras 35mm montées sur Mirage 2000, et susceptibles de filmer simultanément jusqu'à 50 000 pieds d'altitude et à la vitesse du son ! Afin de recréer pour les comédiens les conditions de vol réelles en cockpit, un habitacle de Mirage 2000 a été entièrement reconstruit sur nacelle télescopique avec caméras intégrées. La production ne cache pas également le soutien du Ministère de la Défense et de l'Armée de l'Air française. Un soutien d'envergure : 12 semaines de tournage aérien dont, cas exceptionnel, plusieurs vols au-dessus du centre de Paris, participation à plusieurs dizaines de missions Mirage 2000 en compagnie des meilleurs pilotes de chasse des bases d'Orange et de Djibouti. On imagine l'intérêt pour l'armée de financer un tel film, qui devrait susciter des vocations.Par zoom-Cinema.fr le 9 novembre 2005.


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