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Jamel Debbouze dans Astérix aux Jeux Olympiques

C'est officiel ! - Le 29 janvier 2008 à 12h19

Propulsé par Radio Nova et Canal + (Le cinéma de Jamel), Jamel connaît très vite le succès avec le triomphe du Ciel, les oiseaux et ta mère.
S'ensuit Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain, un one-man show. Et surtout Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, qui le sacre définitivement.
Deuxième one-man, 100 pour cent Debbouze, et Angel A, sous la direction de Luc Besson.
Parti de Trappes, le petit Jamel a connu une ascension fulgurante et méritée, à force de travail et de choix judicieux


Flash-back. Nous sommes le 18 juin 1975 à Paris. Naissance d'un certain Jamel Debbouze.
Bien qu'il soit attaché à ses origines marocaines (aides et autres soutiens financiers dès qu'il le peut) c'est bel et bien dans la banlieue de Trappes que Jamel Debbouze passe son enfance.

A treize ans il perd l'usage de son bras suite à un accident avec un RER.
D'où la main toujours dans la poche.
Un handicap qui ne l'empêchera pas de réussir.

Réussir, c'est le leitmotiv de Jamel, tout comme son pote Gad Elmaleh.
L'échappatoire viendra du théâtre d'improvisation. Déjà, il fait preuve d'un incroyable bagout et d'un sens de la répartie évident/
Un talent qui n'échappe à son mentor Alain Degois, plus connu sous le surnom de Papy...

Ce dernier le coache donc et emmène son poulain jusqu'à la consécration : Jamel atteindra la finale du championnat de France junior de la ligue d'impro.

Après un rapide et remarqué passage sur Radio Nova, cette expérience lui sert de tremplin sur Canal +.
Totalement séduit par le potentiel du trublion, Alain de Greef, responsable des programmes lui confie une rubrique intitulée " Le cinéma de Jamel ", diffusée durant la mythique émission Nulle part ailleurs.

Dans un décor simpliste (fond blanc) et devant la caméra, Jamel squatte le petit écran et réinvente le septième avec une tchatche incroyable.
L'occasion également de découvrir ses amis Omar et Fred...

Après son premier one-man show, il enchaîne avec deux films diamétralement opposés.
Tout d'abord Zonzon, de Laurent Bouhnik.
L'action se déroule dans une prison et le jeune comédien donne la réplique entre autre à Pascal Gregory (Nid de guêpes, Jeanne d'Arc, La Reine Margot, La fidélité, La confusion des genres, La vie promise, L'arbre, le maire et la médiathèque)

Et surtout Le ciel, les oiseaux et ...ta mère de Djamel Bensalah.
Le succès du film avec Olivia Bonamy (Bloody Mallory) et Ludivine Sagnier, Lorant Deutsch (Les amateurs, L'américain, Les ripoux 3, Effroyables Jardins), Julien Courbey, Sam Karmann (Kennedy et moi, La cité de la peur) et Eric et Ramzy (Les Daltons, EriketRamzy, La tour Montparnasse infernale, Double zéro) surprend tout le monde à contre-pied.

Lire la suite du portrait en cliquant sur les liens ci-dessous...

Par zoom-Cinema.fr.



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