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 Constantin Costa-Gavras

Constantin Costa-Gavras

Nom : Costa-Gavras
Prénom : Constantin
Date de naissance : 13 février 1933
Âge : 86 ans
Nationalité : Français



L'actualité récente de Constantin Costa-Gavras

Biographie

Flash-back : nous sommes le 13 février 1933 à Athènes. Naissance de Constantin Costa-Gravas, de mère grecque et de père russe. Après avoir fait une partie de ses études dans son pays natal, il s'établit en 1951 à Paris, et y commence une licence de littérature comparée. Cinéphile assidu, il finit par abandonner la Sorbonne pour s'inscrire, en 1956, à l'Idhec. Après un stage chez Yves Allégret, il travaille comme deuxième assistant réalisateur sur Crésus, de Jean Giono et Tout l'or du monde, de René Clair, puis comme premier assistant sur Un singe en hiver, d'Henri Verneuil, Peau de banane, de Marcel Ophuls, La baie des anges, de Jacques Demy, ou encore Le jour et l'heure et Les félins, de René Clément. Après s'être fait la main comme réalisateur à part entière sur Compartiment tueurs, d'après Sébastien Japrisot, et Un homme de trop, d'après Jean-Pierre Chabrol, Costa-Gavras signe en 1969 le premier d'une percutante série de pamphlets politiques, Z, inspiré par l'assassinat du député Lambrakis. Le film remportera une vingtaine de grands prix internationaux, dont l'Oscar du Meilleur film étranger, le Prix du Jury au Festival de Cannes, le Prix de la critique new-yorkaise et le Christopher Award. Suivront L'aveu en 1970, Etat de siège en 1973, etc. En 1982, il réalise son premier film américain, Missing, inspiré par la disparition au Chili d'un jeune américain. Couronné à l'Oscar du meilleur film, Missing remporte également la Palme d'or. Séjournant aux Etats-Unis et en France, Costa-Gavras a mis en scène l'opéra de Haydn "Il Mondo Della Luna" au Théâtre San Marco de Naples en 1994, et a assuré, durant cinq ans, la présidence de la Cinémathèque française. Mad city marque à l'époque son grand retour après Music box, avec Jessica Lange et Armin Müller-Stahl. Toujours adepte de sujets forts, il met en scène Amen, avec Mathieu Kassovitz, sur la position ambigüe du vatican lors de la seconde guerre mondiale. Puis en 2004 Le coupet, un long-métrage sur les méfaits du chômage porté par José Garcia à contre-emploi.

Les films réalisés :