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Fanboys
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Fanboys Affiche du film Fanboys
 


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Ciné : 3 avril 2009

Genre : Comédie.
Nationalité : Américain

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Un développement laborieux

Fanboys fut mis en chantier en 2005, année de la sortie de l'Episode III au cinéma, qui clôturait la Nouvelle trilogie et bouclait la boucle de la saga Star Wars. Il aura fallu 4 ans de tournage, de production et de montages divers et variés pour que Kyle Newman arrive à sortir une version définitive de Fanboys, parfois jugée inférieure par les fans aux montages aperçus durant les premières projections. Le film était à l'origine prévu pour sortir durant l'été 2007. Un panel de fans avait été sélectionné pour voir les premiers montages lors d’une convention à Londres et furent conquis par ce dernier. Mais la Weinstein Company ne tient pas ses promesses et repousser la sortie du film à une date indéfinie, estimant que si le film plaît aux fans, il peut rapporter gros, car des fans de Star Wars, il y en a beaucoup, et de tous âges : il faut donc rendre le film accessible au plus grand nombre et ne pas le réserver à un public d'initiés.  Le studio décide désormais de s’immiscer dans le scénario.

L'Empire Weinstein contre la Rébellion des fans

"Le producteur Harvey Weinstein est bien connu pour triturer les films de sa compagnie sans le consentement de leurs réalisateurs - il s’en vante même dans Entourage, la brillante série HBO. La nouvelle victime des ciseaux Weinstein se nomme Fanboys" rapporte à l'époque le journaliste de Libération Alexandre Hervaud qui travaille sur leur site Écrans. La Weinstein décida donc d’enlever l’élément cancer du film en le gommant complètement, jugeant que la maladie de Linus plombait l'aspect comédie du film et empêcherait les spectateurs d'apprécier en les mettant face à un sujet trop grave pour être abordé au cinéma (sic). D’un film présentant des amis de toujours, on passe alors à un film caricatural sur des fans de base complètement fous et dont le moteur du film devient surtout un vol à la place d’un hommage à leur ami mourant. Tollé chez les fans, qui grondent nombreux sur la toile : la Weinstein veut les faire passer pour des fanatiques crétins. La communauté contre-attaque, appelant au boycott des productions cinéma de la Weinstein et en faisant circuler une pétition pour rétablir l'élément scénaristique. Parallèlement, les fans envoient des milliers de mails de plaintes aux producteurs. Le mail-bombing submerge les serveurs mails du studio, qui recçoit près de 300000 réclamations.

Face à ce coup de gueule unanime, Weinstein finit par plier. Linus récupère son cancer et ses amis décide de braquer le ranch pour lui permettre de voir le film avant de mourir. Mais le studio contre-attaque à son tour : après n'avoir laissé que 36 heures à Newman pour ré-assembler une nouvelle fois son film pour un montage définitif, il scelle la version que le réalisateur réussit laborieusement à monter en si peu de temps, puis repart à contre-courant : le film, prévu cette fois pour février 2008, voit sa sortie annulée et reportée à 2009 sans aucune date définitive. La raison invoquée est une campagne de pub massive pour promouvoir Fanboys en partenariat du groupe Comcast. Les fans sont ulcérés, et dénoncent une volonté de la boîte de vérifier à nouveau le film avant sa sortie, et de tenter de manger à tous les rateliers commerciaux pour attirer un public mainstream dans les salles. Après l'ouverture d'un nouveau site officiel accompagné d'affiches et d'une nouvelle bande-annonce, Weinstein fixe la sortie du film en salles pour février 2009 aux USA et avril  au Canada, avec une sortie DVD pour le moi de mai, histoire de surfer sur l'engouement possible. Il sortira bien aux dates prévues, après un an et demi de report par la Weinstein, dans un montage définitif amputé de nombreuses scènes.

Un échec programmé

Fanboys bénéficiera d'une diffusion extrêmement réduite malgré les projets de publicité de la Weinstein. La compagnie, finalement frileuse, préfère sortir le film dans un nombre restreint de salles aux USA le 6 février 2009. Les entrées honorables du film lui permet d'élargir sa diffusion petit  à petit, jusqu'à être projeté dans 46 salles à travers le pays, réparties dans 24 villes. Un résultat extrêmement maigre au final, à titre de comparaison, on recense 5500 salles de cinéma présentes rien qu'en France... Quant à la diffusion canadienne, le voisin de l'Oncle Sam n'aura eu droit qu'à des projections dans 3 salles avec un mois de délai ! Sans compter que la diffusion demeura axée sur trois des plus grosses villes du pays : Toronto, Vancouver et Montréal. Ottawa elle même fut oubliée. Quelques pays réussirent à exporter le film, et encore... l'Australie projeta le film en juin 2009 dans une unique salle à Melbourne. En Europe, la République Tchèque, le Portugal, le Danemark ou même l'Island sortirent le film dans leurs salles durant l'année 2009.

Côté chiffres, le coût total du film fut risible, puisque le budget atteignit au final 8 millions de dollars, une bagatelle quand des superproductions actuelles alignent des budgets de 50 à 200 millions de dollars. Sa diffusion aux USA rapporta au total 688 529 dollars pour  11 semaines. Le premier week-end de sa sortie, le film a enregistré 171 533 dollars de recette. En définitive, le film s’est placé au 43e rang du box office, un flop cuisant déroulant de la calamiteuse stratégie de Weinstein à l'égard du film. Toutes projections confondues, le film demeure l'un des plus cuisants échec du cinéma indépendant, cumulant 942000 dollars à l'international, à peine un huitième de son cout de production rentabilisé. Il est malheureux de penser qu'avec une autre boite de production moins omnibulée par la rentabilité et épaulant mieux son cinéaste et son équipe, le film aurait pu à la fois proposer un contenu plus travaillé et moins inégal tout en bénéficiant d'une vraie distribution internationale qui aurait pu le porter au rang des "bonnes surprises" des  productions indie telles que le sont un Juno ou un The Wackness.

La France, l'équivalent cinéma de Tatooïne

Pourquoi cette comparaison avec "l'endroit le plus éloigné du centre de la galaxie s'il était matérialisé par un point" ? En France, aucun distributeur n'a pris l'initiative de sortir le film, ne serait ce qu'en DVD. Le DVD Zone 1 est disponible en import depuis mai 2009, en anglais avec des sous-titres anglais et espagnols, mais pas de sous-titres français, et il faut un lecteur all-zones pour pouvoir le lire. Le DVD contient quelques séquences coupées au montage final, mais les premiers cuts du film projetés en 2008 demeurent à ce jour inédits. La version québecoise du montage final (sans accents ou argot  rassurez-vous) tourne sur la toile, nécessitant bien sûr de passer par des moyens moins légaux pour la récupérer... en attendant une hypothétique sortie en blu-ray un de ces jour, dans notre galaxie à nous...

Par Laurent B. le 1 juin 2010.

"Fanboy", de la moquerie à la fierté

"Fanboy", de la moquerie à la fierté

Le terme "fanboy" est utilisé pour parler d'une personne ayant un seul centre d'intérêt dans la vie, que ce soit un jeu vidéo, un film ou une série télé. A l'origine péjoratif, il désigne en effet le fan sans aucun recul qui défend ou glorifie une oeuvre becs et ongles de manière totalement subjective en réfutant toute critique de cette dernière, souvent avec agressivité et mauvaise foi. C'est un individu (habituellement masculin, bien que la version féminine fangirl puisse être utilisée pour les femmes) qui nourrit une profonde affection pour une marque, un produit, une oeuvre, un artiste ou simplement un point de vue sur quelque chose, jusqu'à un niveau obsessionnel voire maladif. Ils sont attachés de manière sentimentale à leur objet, ce qui explique que certains d'entre eux n'aient pas de réels arguments en leur faveur. Toute critique négative est perçue comme une attaque sur leur personne. Ils vouent également une haine irraisonnée pour tout rival à leur objet fétiche (par exemple une marque ou un produit concurrent).

Le terme fanboys n'est quasiment utilisé que dans le domaine du jeu vidéo et de l'informatique, même si le phénomène peut également se retrouver de façon similaire ailleurs en portant d'autres noms (ex : les otaku de la japanimation). A ce titre, le qualificatif dans le film se vaut au moins pour la haine irraisonnée que porte Hutch (et d'une certaine façon Linus) aux trekkies, les fans de Star Trek. Mais il demeure au final peu inadapté à la passion des quatre zouaves qui relève plus du geek ou du nerd en général que du fanboy-isme.

Un qualificatif inhérent à la culture geek

La spécificité du terme est que contrairement aux termes de geek et de nerd qui furent attribués aux amateurs obsessionnels par le "grand public" qui ne voyait en eux que des crétins immatures et attardés, "fanboy" est un terme né de la communauté geek et nerd elle même, qui désigne la frange extrême d'une partie d'entre eux qui ne vit que pour une oeuvre spécifique. Il existe des fanboys de Star Wars, mais aussi de marque (Nintendo, Microsoft, Mac), de jeux-vidéos, de films, de superhéros ou d'éditeurs (Marvel, Comics)...

Tout comme les termes de geek ou de nerd, il fut ensuite assumé et récupéré par une frange de fans totalement subjectifs mais conscients de leur subjectivité, qui le portèrent avec humour tout en se dissociant de ce caractère agressif : aujourd'hui, un fanboy désigne plus un fanatique d'une oeuvre en général, amoureux transi, (définition qui sied alors plus au contexte du film) qu'un fan à la mauvaise foi incroyable, ce dernier point demeurant évidemment de l'appréciation du cas par cas psychologique. Les termes geek, fanboy et nerd ont tendance à se mélanger souvent chez le grand public qui ne fait pas de différence entre les trois.

Par Laurent B. le 27 mai 2010.

L'attente interminable de l'Episode I

L'attente interminable de l'Episode I

Si le film a su conserver une qualité majeure, c'est bien l'attente insoutenable des fans de Star Wars à partir de 1997, lorsque fut annoncé l'Episode I peu après la re-sortie en salles des versions remasterisées des trois épisodes originels. George Lucas, qui prévoyait à l'origine une saga en 9 films (trois prequels et trois sequels à la trilogie originelle), la recoupa en deux trilogies, l'univers postérieur à la trilogie originelle ayant été développé dans divers romans, jeux et autres productions. Prévue dans son esprit depuis la saga originelle, il commença à travailler sur le script de l'épisode I à partir de 1994. Mais c'est en 1997 que débuta le tournage de la Menace Fantôme.

Un film attendu par le monde entier pendant 16 longues années

Dévoilé un peu plus en images et anecdotes chaque bimestre par Lucasfilm Magazine (le magazine officiel francophone, devenu par la suite Star Wars Magazine, et aujourd'hui disparu à cause d'un dépôt de bilan), le film faisait saliver les fans et leur laissait imaginer les aventures les plus folles et des secrets en pagaille sur la saga. L'évènement majeur avant toute photo, était l'annonce des premières lignes du scénario : les fans allaient découvrir l'emblématique et légendaire Dark Vador avant qu'il ne bascule du Côté obscur, à l'époque où il était encore un jeune homme appelé Anakin Skywalker, et le disciple d'Obi Wan Kenobi (également le mentor de Luke Skywalker, fils d'Anakin) qui trouva la mort sous les traits d'Alec Guinness, tué par son ancien élève dans le premier duel de sabre laser de la saga apparu dans l'Episode IV. Deux des personnages emblématiques de la saga qui tardaient les fans à découvrir ce nouveau film, sans compter cet univers inédit qui prendrait place avant l'avènement de l'Empire galactique qui tyrannise les mondes habités de la trilogie originelle.

Un phénomène de société

la première bande-annonce diffusée en novembre 1998 profita du développement d'internet qui se démocratisait peu à peu dans les foyers, et demeura à l'époque un record de connexions, malgré l'ère encore rhumatisante des vieux modems 56kbps. Sa diffusion dans les cinémas fit trembler le monde, mais pas autant que la date finale de sortie du film en mai 1999. La sortie avait alors réuni des milliers de fans, certains n'hésitant pas à dormir devant le cinéma pendant plus de deux semaines ! Le jour de la sortie, on estima que plus de 2 millions d'employés à travers les Etats Unis avaient déserté leurs bureaux pour aller voir le film !

En France, les fans avaient dû se montrer encore plus patient : le nouveau Star Wars, sorti le 19 mai aux Etats-Unis n'était arrivé en France que le 19 octobre.

Par Laurent B. le 27 mai 2010.

Les caméos de Fanboys

Les caméos de Fanboys

Fanboys, en tant que film de fan traitant de la culture Star Wars et plus générale des cultures geek et SF, contient de nombreux caméos d'acteurs ou de célébrités apparaissant dans leurs propres rôles ou parodiant des personnages connus. Petit listing de ces derniers...

Attention, ce secret de tournage comporte de nombreux spoilers !

Kristen Bell (Zoe)

Pas vraiment un caméo en soit, mais la belle apparaît pour la première fois en brune au cinéma, et surtout, nous gratifie d'une délicieuse apparition en Princesse Leia dans son costume d'esclave de Jabba le Hutt (du Retour du Jedi) à la fin du film !

David Denman (Chase) et Christopher McDonald (Big Chuck)

Leurs noms ne vous diront peut être pas grand chose, mais leurs visages si ! David Denman joue le frère crétin et méchant d'Eric, qui méprise ses amis fanboys. Il est également Roy, l'ex-fiancé jaloux de Pam dans The office.

McDonald quant à lui joue leur beauf de père, dirigeant d'une concession automobile texane avec ce que cela comporte de caricatures (chapeau, santiags, et amateur de gros films d'action de Jerry Bruckheimer), et qui donne des cauchemars à Eric, qui va jusqu'à rêver de son père en Dark Vador texan lorsqu'il hallucine sous drogues ! McDonald est un habitué d'Hollywood depuis 30 ans, son rôle le plus connu étant le golfeur Shooter McGabin dans Happy Gilmore.

Seth Rogen (Amiral Seasholtz / Roach le maquereau)

Rogen, figure connue pour les fans des productions de Judd Apatow (En cloque mode d'emploi, Pineapple express, Supergrave) joue deux rôles totalement loufoques dans le film. Le premier le transforme en un méconnaissable fan de Star Trek grimé en Amiral Seasholtz (un personnage de la série) qui va se faire humilier par le quatuor adepte des films de Lucas venus asticoter des fans de Star Trek en Iowa (le lieu de naissance du Capitaine Kirk) , et qui déclenchera une bagarre mémorable se finissant par la défaite cuisante des trekkies.  Il les retrouvera ensuite à Las Vegas par hasard alors qu'il assiste à une convention Star Trek, et replongera dans la bagarrez face à... lui-même ! En effet, en face de lui se dressera un maquereau adepte de Star Wars qui poursuit Windows et Hutch pour avoir passé chacun une heure avec ses escort-girls sans l'avoir payé. La magie du cinéma et du truquage donne lieu à une improbable rencontre entre l'acteur et lui même grimés en deux personnages différents, chacun défendant un camp opposé.

Danny Trejo (Le chef)

Tenter de décrire toute la loufoquerie du caractère de Danny Trejo, l'un des acteurs fétiches de Robert Rodriguez et Quentin Tarantino, serait vain. Dans Fanboys, il joue le tenancier d'un bar de motards gays qui oblige les quatre compagnons à effectuer un strip-tease pour amuser la galerie après que Hutch ait tenté de jouer aux durs, mais finit par les aider à réparer leur van, non sans leur avoir auparavant fait ingurgiter un guacamole au peyotl... Il se dénomme lui même "Le chef", et aime à parler de lui à la troisième personne... cela ne vous rappelle-t-il pas un célèbre acteur français ?

Ethan Suplee (Harry Knowles)

On ignore la raison pour laquelle Harry Knowles lui même n'a pas participé au film, ce qui aurait été l'un des meilleurs honneurs à ce geek pur et dur considéré par beaucoup de ses pairs comme un dieu vivant pour son site Ain't it cool news, à la pointe de l'actualité sur l'univers des BD, des films de SF et de fantasy et de la nerd-culture. Sa doublure aperçue dans My name is Earl et American History X joue ici un Knowles ulcéré par Windows qui a "osé" draguer sa nièce de 10 ans par internet (en réalité une méprise, la jeune "Rogue Leader" leur ayant promis de leur donner les plans d'accès au Ranch Skywalker), et qui colle une trempe au pauvre Windows, avant de tester les connaissances des 4 fans de Star Wars sur leur saga favorite pour voir s'il peut leur faire confiance et les aider dans leur quête.

Billy Dee Williams (Juge Reinhold), Carrie Fisher (doctoresse) et Ray Park (Ray, le garde de sécurité)

Les  trois membres du casting de la saga Star Wars présents dans le film.

L'acteur qui incarna autrefois le traitre repenti Lando Calrissian, ami de Yan Solo et gouverneur de la cité des Nuages de Bespin apparu dans l'Empire contre-attaque, apparaît ici sous les traits d'un juge fédéral devant lesquels passent les geeks pour détention de peyotl et délit de fuite. Son nom, Reinhold, est une blague intraduisible (qui perd d'ailleurs son effet dans la VF) : Judge Reinhold est en effet un acteur connu pour avoir incarné le compagnon débutant d'Eddie Murphy dans la saga des Flic de Beverly Hills. Son prénom Judge fut l'objet de blagues récurrentes, que Reinholds lui-même parodia en apparaissant grimé en homme de loi dans des sitcoms américaines. Le policier qui convoque les quatre amis devant Dee Williams leur avertir donc de ne pas se moquer du nom du Juge (Judge) Reinhold, qui est donc source de blague par homonymie avec l'acteur.

Carrie Fisher, la légendaire Princesse Leia dont chaque fan de Star Wars fut forcément amoureux dans sa jeunesse, (sinon c'est qu'il n'était pas un vrai fan, ou alors il préférait Luke Skywalker et Yan Solo, c'est selon l'orientation sexuelle de chacun) apparaît ici sous les traits d'une doctoresse qui s'occupe de Linus. Devant son refus de le laisser partir, Linus l'implore, engageant un dialogue qui comporte deux répliques très célèbres tirées des épisodes IV et V de la saga.

Ray Park enfin est l'énigmatique et silencieux Dark Maul de l'Episode I, le terrible apprenti Sith au double sabre laser, qui assassine le maître d'Obi Wan Kenobi. Il apparait dans Fanboys sous l'uniforme d'un garde du Ranch Skywalker qui va jusqu'à faire porter par son équipe l'uniforme des policiers de THX-1138 pour mieux s'imprégner de sa mission, et fait une petite allusion à son personnage en s'armant de deux matraques, annonçant à Windows qu'il risque de se faire "Maul-ester"...

Kevin Smith et Jason Mewes (eux mêmes)

Le tandem le plus geek d'Hollywood fait une rapide apparition dans une station service, où Kevin Smith (auteur deu dyptique Clerks dont sont issus leurs personnages fictifs de Jay et  Silent Bob qui ont également leurs propres films) semble occupé à "louer" son acteur fétiche Jason Mewes à des routiers qui n'ont pas vu de femmes depuis longtemps... Kevin Smith devait à l'origine jouer le rôle de Harry Knowles, repris par Ethan Suplee

William Shatner (lui même)

L'icône éternelle de Star Trek qui incarna le capitaine James T. Kirk dans la série originelle apparaît sous son propre rôle dans la série, puisqu'il est... l'informateur de Knowles qui fournit à Linus et Etric les plans d'accès au Ranch Skywalker ! Une jolie façon d'adresser une pique et un hommage à la saga principale concurrente de Star Trek.

Will Forte et Craig Robinson (gardes de sécurité)

La star du Saturday Night Live et le Darry de The Office apparaissent comme les deux gardes accompagnant Ray Park dans le ranch Skywalker, et devant lesquels Kristen Bell menace de brûler une peluche Ewok.

Danny McBride (le chef de la sécurité)

Le seul caméo non crédité du film (étrange vu sa notoriété grimpante à cette époque) : McBride, récurrent des productions Apatow (Supergrave, Pineapple express) et aperçu également dans le déluré Tropic Thunder de Ben Stiller, joue le chef de la sécurité du Ranch Skywalker, qui s'entretient avec George Lucas après l'intrusion des fans et leur raconte leur histoire. Lucas touché par l'histoire de Linus, accepte de ne pas les poursuivre, à condition que McBride fasse passer aux cinq jeunes un test pour voir s'ils sont effectivement les plus grands fans de la saga comme ils prétendent l'être.

Jaimie King (Amber)

L'escort girl qui ouvre les yeux à Linus sur les sentiments de Zoé est une habituée des portages de comics (The spirit, Sin City) et apparaissant aussi notamment dans Blow et Pearl Harbor. Elle est la compagne du réalisateur Kyle Newman, qui lui a donné ce petit rôle dans son film.

Par Laurent B. le 27 mai 2010.

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