Critique du film Fast and Furious : Tokyo Drift (2 / 10)
QUI NEM ME SUIVE
En 2001, Fast and Furious, avec Vin Diesel (xXx, xXx2, Baby-Sittor), apparaissait comme un produit somme toute sympathique. Et bien emballé. Du grand spectacle, des voitures poussées à leur maximum. Plutôt plaisant. Mais ce qui n'aurait pu être qu'un long-métrage pour adolescents en mal d'adrénaline, fût finalement décliné en saga, dont ce troisième opus, The Fast and Furious 3 : Tokyo Drift.Tous les éléments assumés dans le premier épisode, provoquent ici une forte irritation. Un univers macho, où rien ne nous est épargné. On se croirait dans un clip de rap, avec grosses cylindrées et courses-poursuites qui lorgnent du côté des jeux vidéos. Sauf que dans le cas présent, nous nous trouvons au cinéma, à s'exaspérer devant cette resucée d'images de consoles, dont le scénario demeure aussi plat et lisse que le bitume d'une autoroute. C'est dire. S'il faut se complaire dans la beauferie, préférons Taxi, Taxi 2 et Taxi 3. Avec l'impartialité qui nous caractérise, au moins, nous ferons travailler le cinéma hexagonal, en nivelant par le bas le septième art, tout en flattant les bas instincts...
Par zoom-Cinema.fr le 19 juillet 2006.


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