Critique du film La Cité de Dieu (7 / 10)
DROIT DE CITE
La cité de Dieu, après 21 grammes, nous révèle un réalisateur talentueux : Fernando Merelles. Le réalisateur fait preuve d'un maîtrise incroyable de la caméra, en adaptant le roman de Paulo Lins. Tel Steven Soderbergh dans Trafic, le cinéaste maîtrise à la perfection les cadres, la couleur sépia et les mouvements de caméra. La maestria de l'ensemble est au service d'une histoire prenante sur fond de viols, meurtres et corruption. Rien n'est épargné au spectateur qui se voit immergé dans un monde particulièrement cruel. Celui des bidonvilles. La caméra alerte se balade dans les moindres recoins, tel un documentaires. Fernando Merelles aidé par des comédiens brillants, nous offre un film coup de poing que l'on est pas près d'oublier. Un cinéaste à suivre de très près.
Par zoom-Cinema.fr le 12 mars 2003.


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