Les ailes du désir (5 / 10)
Le dernier vol pâtit d'un manque de rythme évident. Quelque part entre Australia, Le patient anglais et Fort Saganne, le long-métrage s'embourbe dans le désert, l'ennui point le bout de son nez en raison d'une mise en scène peu exaltante. Le cinéaste n'arrive jamais à décoller jusqu'à trouver un rythme de croisière.
Tout n'est à jeter pour autant, avec de jolis plan, la musique du Trio Joubran. Le réalisateur Karim Dridi fait preuve également de subtilité dès qu'il s'agit d'entremêler l’Histoire coloniale à la romance entre Guillaume Canet et Marion Cotillard. Mais l'ensemble souffre d'une lenteur indéniable.
Par Hervé le 13 décembre 2009.


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