Au nom du père (7 / 10)
Après l’excellent Poupoupidou, Jean-Paul Rouve s’égare dans ce polar, où la direction d’acteur fait défaut.
Les personnages se révèlent caricaturaux (Claude Brasseur, Olivier Gourmet).
Sans oublier un récit décousu et parasité par des flash-back, un montage ultra-rapide.
Légitime défense confond sophistication et maniérisme. On demeure bien loin de la réussite d’A bout portant et de 36 quai des Orfèvres.
Par Hervé le 15 March 2011.
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