Critique du film Par effraction (6 / 10)
LES BLESSURES ASSASSINES
A l’instar d’Angel de François Ozon qui sort la même semaine, Par Effraction / Breaking and Entering se scinde clairement, en deux parties.
La première se révélant plus exaltante que la seconde.
Une dichotomie préjudiciable…
Un script signé Anthony Minghella lui-même. Retour à l’écriture peu convaincant pour le réalisateur du Patient anglais et Retour à Cold Mountain. Le metteur en scène se révèle davantage inspiré lorsqu’il met en image les histoires des autres.
Insufflant une distanciation certain, voir glaciale avec ses personnages auxquels le spectateur aura du mal à s’attacher.
Et ce malgré toute l’énergie et la sincérité émanant des acteurs, de Jude Law à Juliette Binoche, peu crédible en Bosniaque.
Sans omettre des seconds rôles sous-développés et laissés sur le bas-côtés.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 14 mars 2007.


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