Critique du film Un duplex pour trois (7 / 10)
MA VOISINE LA TUEUSE
Un duplex pour trois souffre du même syndrome qu'Amour et amnésie, avec déjà Drew Barrymore. Les deux films, sans prétentions, sont sortis en plein été. D'où un relatif désintérêt du public. Si le script n'est pas sans rappeler une certaine Tatie Danielle, Danny de Vito pousse encore un peu plus loin la perversité de la vieille dame. Le réalisateur n'hésite pas à maltraiter Drew Barrymore et Ben Stiller dans des situations plus cocasses les unes que les autres. Les bons moments s'enchaînent comme de véritables perles, avec des sommets de méchanceté gratuite bienvenus et rarement vus.
Observer l'héroïne avec les cheveux électrifiés relève de l'acte purement odieux, mais il faut bien l'avouer forcément hilarant. Quant à Ben Stiller, il n'innove guère en se complaisant dans un registre où il excelle : l'éternel maladroit penaud. L'acteur ne fait qu'exploiter un filon déjà mille fois entrevu dans Mon beau-père et moi. Distrayant donc, sans pour autant être novateur.
Par zoom-Cinema.fr le 7 juillet 2004.


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