Secret de tournage du film J'ai toujours rêvé d'être un gangster
La pellicule de J’ai toujours rêvé d’être un gangster importée du Nouveau Mexique
Pour son nouveau film après Samuel Benchetrit convoque de nombreuses références : Charlie Chaplin, Jim Jarmush (Coffee and Cigarettes), Michel Audiard, le cinéma burlesque, Pulp Fiction, A bout de souffle ou encore les affranchis.
Le cinéaste dirige également sa muse et compagne Anna Mouglalis.
Pour ce nouveau long-métrage, le réalisateur a eu recours au noir et blanc. La pellicule du a été importée du Nouveau-Mexique.
Pour le format 1.37, le metteur en scène a été obligé de tourner avec des caches, car il n’y a pratiquement plus de salles de projection adéquates.
Samuel Benchetrit : "dans la forme, le noir et blanc et le format me permettaient aussi de garder une couleur pour l’ensemble des épisodes. Que l’on montre des images du premier ou du dernier épisode, en restant dans la même esthétique. Mais c’est quand même un rêve de cinéma qui m’a poussé à tourner de cette façon."
J’ai toujours rêvé d’être un gangster, malgré son casting hétéroclite, aura sans doute du mal à conquérir un large public, en plein phénomène de Bienvenue chez les ch’tis de Dany Boon qui a dépassé le cap des 12 million d’entrées en trois semaines d’exploitation.
Par zoom-Cinema.fr le 26 mars 2008.


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