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Je vais bien, ne t'en fais pas
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Je vais bien, ne t'en fais pas Affiche du film Je vais bien, ne t'en fais pas
 


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Ciné : 6 septembre 2006

Genre : Drame.
Nationalité : Français

Secret de tournage du film Je vais bien, ne t'en fais pas

Secret de tournage du film Je vais bien, ne t'en fais pas

Nouveau succès


Je vais bien ne t'en fais pas
est un nouveau succès pour Philippe Lioret, après celui de L'équipier. Lors de sa sortie en salle, le 6 septembre 2006 le film a attiré plus de 200 000 spectateurs. Un pari pas gagné d'avance, d'autant que le long-métrage repose sur une inconnue, Mélanie Laurent. On a pû voir cette dernière notamment dans Dikkenek, De battre mon coeur s'est arrêté et Indigènes. A ses côté Kad Merad, qui poursuit son ascension après Les irréductibles, J'invente rien, Les choristes et Un ticket pour l'espace. Sa prestation a été saluée par un César.

Le tournage

Le tournage a duré neuf semaines, réparties comme dans l'histoire de fin août au mois de juillet de l'année suivante. Le film traverse beaucoup d'ambiances, de la plage de Saint-Aubin-sur-mer aux illuminations du nouvel an. Philippe Lioret : "d'un été à l'autre, nous avons donc été obligés de faire plusieurs interruptions pendant lesquelles, avec la belle complicité d'Andréa Sedlackova, j'avançais sur le montage. Nous avons tourné en décors naturels, mais nous avons entièrement repensé toutes les architectures intérieures. Sans parler des costumes. La façon dont s'habille un personnage est un prolongement direct de ce qu'il est. Depuis le début, ce film a eu de la chance, dans les rencontres, dans la façon dont les choses se sont déroulées. Chaque fois qu'on se heurtait à un problème, il était aussitôt contrebalancé par une bonne nouvelle. Financièrement, le film n'était pas simple à monter. Il repose beaucoup sur les épaules d'une jeune comédienne encore peu connue et son sujet ne tient pas en une phrase capable de séduire instantanément les partenaires."

L'idée du film

Philippe Lioret, réalisateur de Je vais bien, ne t'en fais pas : "pendant que je préparais le tournage de L'Equipier, j'ai entendu à la radio l'interview d'un jeune écrivain, Olivier Adam, venu présenter un recueil de nouvelles : Passer l'hiver. C'était un type sincère et direct, et ce qu'il disait sur son travail m'a beaucoup plu. À la hâte, j'ai noté son nom et le titre du livre et j'ai continué la préparation de mon film. J'ai lu tout ce qu'il avait écrit et je suis tombé en arrêt devant ce roman très court Je vais bien, ne t'en fais pas. J'ai rappelé Olivier. J'y allais sur des oeufs car il est toujours délicat de raconter à un auteur sa propre histoire «revue et corrigée», avec des personnages en plus, d'autres en moins. Mais Olivier n'a pas ce genre de coquetterie. Il aime profondément le cinéma et sait très bien qu'un livre doit toujours être tortillé dans tous les sens pour devenir un film. Très enthousiaste, il m'a même dit que s'il devait récrire Je vais bien, ne t'en fais pas aujourd'hui, c'est sûrement comme ça qu'il l'écrirait. Alors on a écrit le scénario ensemble, en quatre mois."

Par zoom-Cinema.fr le 6 septembre 2006.

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