Critique du film Le serpent (7 / 10)
PLENDER, UN AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN
Impossible de ne pas penser, au regard de ce Serpent, à Harry un ami qui vous veut du bien. Comme dans le film de Dominique Moll, Eric Barbier distille une histoire oppressante sur une trame similaire. Soit l’emprise d’un homme sur un autre.
Le spectateur constatera avec plaisir le renouveau du cinéma de genre amorcé depuis plusieurs années, du Pacte des loups à Ne le dis à personne.
Le Serpent souffre d’ailleurs des mêmes maux que le long-métrage de Guillaume Canet, avec un monologue et un épilogue trop bavards, qui se font symétrie dans leur propension à tout expliquer.
Le film développe cependant de nombreuses qualités pour rester suffisamment plaisant. A commencer par la prestation, du toujours impeccable Clovis Cornillac. Et surtout du trop rare Pierre Richard, que l’on aimerait voir plus souvent dans des rôles de cette trempe.
Le script solide fait le reste, tenant en haleine jusqu’à la dernière seconde, fût-ce au prix de quelques invraisemblances.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 10 janvier 2007.


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