Critique du film Le voile des illusions (7 / 10)
L’ECHAPEE BELLE
Le voile des illusions / The Painted Veil fait écho plus ou moins implicitement au Patient anglais.
A l’instar d’Anthony Minghella, John Curran joue la carte du dépaysement pour mieux balader ses héros, leur donner un second souffle, un nouveau départ.
Jouant sur la lumière et les couleurs à dominante sépia, le metteur en scène marie avec brio fond et forme, avec un couple Edward Norton / Naomi Watts brûlants de désir.
Poussée dans ces derniers retranchements, cette dernière va se surpasser, entraînant son mari dans son sillage.
L’occasion pour le cinéaste de creuser un peu plus le sillon du thème des relations conflictuelles dans les couples, après We don't leave here anymore.
John Curran joue habilement sur la carte de la dichotomie, du christianisme au bouddhisme, de Londres à la Chine.
H.T
Par zoom-Cinema.fr le 7 mars 2007.


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