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Les enfants de Timpelbach
Secrets de tournage

 


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Ciné : 17 décembre 2008

Genre : Comédie dramatique.
Nationalité : Français

Secret de tournage du film Les enfants de Timpelbach

Secret de tournage du film Les enfants de Timpelbach

Retrouvailles


Gérard Depardieu retrouve grâce au film Les enfants de Timpelbach sa complice Carole Bouquet, à qui il avait déjà donné la réplique dans Rive droite, rive gauche mais aussi Trop belle pour toi ou encore Buffet froid. Gérard Depardieu, très affecté par la mort de son fils Guillaume Depardieu, survenue quelques semaines avant la sortie du présent film. Le comédien reste tout de même au sommet et l’un des acteurs les plus populaires de l’Hexagone. Il a récemment contribué au succès de Mesrine : l’instinct de mort.
Les enfants de Timpelbach sort pour les vacances de noël 2008 et devra faire face à une rude concurrence, notamment Largo Winch et Madagascar 2 : la grande évasion.

La genèse

Il était une fois – pas si lointaine que ça quand même ! – un petit gars de 9 ans du nom de Nicolas Bary qui découvrit un grand classique de la littérature enfantine : Les Enfants de Timpelbach. Trois ans plus tard, ce fils de musiciens, déjà sensible à l'importance du rythme, se replonge dans le livre et s'imagine partager les aventures de Manfred et Thomas. Désormais, Timpelbach ne le lâche plus...

Nicolas Bary a grandi. Fou de films de genre et d'animation, il sait qu'il veut travailler dans le cinéma. Il s'inscrit dans une école de réalisation, enchaîne les stages sur des tournages et signe deux courts-métrages – dont Before (2004), inspiré... des Enfants de Timpelbach. Tourné pour 10.000 euros, ce petit film de 10 minutes campe l'univers du long-métrage à venir : on y décèle déjà l'influence du cartoon, le tempo cadencé, la prépondérance des enfants, la poésie burlesque etc. Surtout, Before réunit des noms dont on réentendra parler : le directeur de la photo Axel Cosnefroy, l’équipe des dessinateurs, les sound designers ou encore la comédienne Armelle qui s'est fait connaître grâce à la série Caméra Café. L'occasion pour le tout jeune réalisateur de se forger une "famille" de cinéma qui saura lui rester fidèle...

Le style visuel

Rêvant de tourner en décors naturels, Nicolas Bary a une idée très précise du style visuel qu'il compte donner au film. "Il avait en tête des univers stylisés comme ceux de Tim Burton ou de Guillermo Del Toro," indique le directeur de la photo Axel Cosnefroy, qui avait déjà signé la lumière de Before. "Il voulait aussi que les décors puissent s'intégrer dans une atmosphère cartoonesque."La production n'est pas au bout de ses peines..."

La Belgique et le Luxembourg


Les repérages commencent en Alsace, mais les villages semblent "trop rénovés" au goût du réalisateur. Alors qu'il s'apprête à poursuivre ses recherches dans l'Aveyron, Nicolas Bary apprend qu'une coproduction avec la Belgique et le Luxembourg est en bonne voie. C'est dans ces deux pays que l'essentiel du tournage va se dérouler. Après avoir passé, en vain, bon nombre de villages au peigne fin, la production envisage sérieusement de construire la place de Timpelbach – cœur même de l'intrigue – en studio. Une fois encore, la chance vient en aide à l'équipe : Dimitri Rassam apprend par le plus grand des hasards qu'un village wallon, où un tout autre film a été tourné, pourrait correspondre à ses attentes. Suspense... Mais lorsque Nicolas se rend sur place, c'est le coup de foudre ! "C'était une place fortifiée du XVIIème siècle où les habitants organisaient des fêtes médiévales," rapporte le chef décorateur Olivier Raoux. "Il y avait un très bel abreuvoir sur la place où poussaient des buis centenaires magnifiques. On a réussi à convaincre le propriétaire de remplir d'eau l'abreuvoir et c'est devenu la fontaine du village – cœur de l'action – autour de laquelle on découvre la mairie, le bistrot et l'école."

Lucide, le producteur ajoute : "à deux semaines près, on aurait dû opter pour le studio, la place n'aurait pas été aussi belle et cela aurait considérablement grevé notre budget." Enthousiaste, Nicolas Bary renchérit : "nous avons trouvé au Luxembourg les décors qu'il nous fallait pour les scènes de forêt et les intérieurs de la mairie, de l'auberge du Lion d'Or et du cachot des parents. En définitive, je me suis rendu compte que les contraintes ont été formidablement bénéfiques puisqu'on a réussi à tourner deux tiers du film en extérieurs !"

Par zoom-Cinema.fr le 17 décembre 2008.

Dernières réactions sur Les enfants de Timpelbach

Attention, il est possible que certains commentaires contiennent des révélations sur la fin du film "Les enfants de Timpelbach" ou sur des éléments clés de celui-ci, donc prudence pour ceux qui n'ont pas encore vu Les enfants de Timpelbach.

Ce film a 3 commentaires.


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