"Oh mais c'est très très joli ici !" (10 / 10)
C'est sans cacher un immense plaisir que l'on retrouve Xavier la tête à claque et Isabelle la lesbienne dans la suite de L'auberge espagnole. Le casting reste tout autant croustillant et savoureux que dans le premier volet puisqu'on retrouve en grande partie la même distribution, à laquelle s'ajoute son lot de pépites méconnues.
Romain Duris & co, c'est à dire Cécile de France, Audrey Tautou ou encore Kelly Reilly rejoignent donc une nouvelle fois l'univers de Cédric Klapisch qui nous livre une nouvelle fois un cours grandeur nature sur la vie et sur l'amour. Il ne cesse de lâcher des vérités qui font mal, mais faut-il s'en plaindre ? Absolument pas. Il a cette clairvoyance identique à celle de ses précédents films qui lui permet de dépeindre les gens de la vie de tous les jours avec la même simplicité.
Au niveau de l'histoire, un sans faute. On est happé par la magie-Klapisch qui nous entraîne dans les méandres de la vie de Xavier (impeccable Duris) qui est encore et toujours à la recherche de LA femme, mais comme le personnage d'Isabelle le souligne très justement : " Les princesses, ça existe que dans les contes de fées".
Phrases d'ores et déjà cultes, casting parfait, dialogues toujours aussi jubilatoires, le film est immédiatement adopté. On ne peut qu'en redemander. A noter dans la dernière demi-heure du film, un monologue grandiose et criant de vérité sur le mal que chacun a à vivre et exprimer son bonheur avec l'être aimé.
Par Tiffany le 26 août 2009.
AU SECOURS, J'AI 30 ANS ! (9 / 10)
Inquiets nous étions avant même la projection de ses Poupées Russes. Peur d'être déçus, de ne pas retrouver l'esprit et surtout le même plaisir que nous avions eu lors de la sortie de L'Auberge Espagnole. Une crainte très vite dissipée. La joie évidente des acteurs de se retrouver fait notre bonheur. Tout comme celui de partager à nouveau les aventures de Xavier, personnage attachant en phase avec toute une génération. Le plaisir demeure ici un vecteur clé. Et cette générosité transpire : mise en scène toujours aussi pêchue, inventive. Après Le Péril jeune, Cédric Klapisch confirme son talent pour dépasser les clichés, et quelque part toucher à l'universel. Sous sa direction les comédiens dévoilent des personnages en recherche d'amour. De relations humaines vraies. La palette des sentiments humains se trouve largement explorée. Romain Duris, qui s'est depuis frotté à d'autres scripts ambitieux (De battre mon coeur s'est arrêté) a gagné en épaisseur. Son jeu n'en est que plus inspiré.
Il ne serait guère surprenant de le retrouver en jeune papa, le biberon à la main lors d'un possible troisième épisode.
Si la délectation est aussi intense que ces Poupées Russes, nous serons au rendez-vous. Les yeux fermés.
Par zoom-Cinema.fr le 15 juin 2005.
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