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Love actually
Critique du film

Affiche miniature du film Love actually Affiche du film Love actually
 


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Ciné : 3 décembre 2003

Genres : Comédie dramatique, Romance.
Nationalité : Britannique

Critique du film Love actually (8 / 10)

ALL YOU NEED IS LOVE

Dès la première scène, le ton est donné. Love Actually est la synthèse (quasi-parfaite) de tous les films de Richard Curtis (4 mariages et un enterrement, Le journal de Bridget Jones et Coup de foudre à Notting Hill) en tant que scénariste. Le mordant et la vulgarité (hélas parfois) en plus. La palette du thème de l'amour évoquée est très large, de celui naissant (le fils de Liam Neeson) à la crise conjugale en passant par la tromperie et le trio à la Jules et Jim. La brassage des références en la matière se révèle très efficace à commencer par Titanic, cité stricto-census, et des clins d'oeil aux précédents films de Curtis (la chanson de 4 mariages et un enterrement dans la scène inaugurale).

Les qualités intrinsèques des précédents opus du scénariste promu réalisateur sont à nouveau présents : personnages secondaires très bien croqués (Rowan Atkinson en vendeur pas pressé est à mourir de rire), dialogues percutants, bande-originale délectable (en vrac Joni Mitchell, Norah Jones, Dido). Une fois de plus, l'ensemble relève de la haute couture avec des scènes d'anthologie de surcroît (la danse de Hugh Grant-le premier ministre). L'interprétation est en tous points parfaite. Seul petit problème, comme dans beaucoup de films chorals : "qui trop embrasse mal étreint". Certains personnages sont abandonnés en chemin, laissant quelque part un sentiment de frustration chez le spectateur. N'est pas Paul Thomas Anderson qui veut. Pour autant Richard Curtis ne cède pas à la facilité ni dans le travers inhérent à beaucoup de comédies romantiques, du "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Ainsi une femme sacrifie son amour pour le ténébreux Karl au profit de son frère despotique, sans oublier quelques piques bien senties sur les secrétaires et les problèmes de poids.

Friandise délectable, Love Actually ne démérite pas face à ses prédécesseurs (Coup de foudre à Notting Hill) et confirme tout le talent de son jeune réalisateur. Un divertissement jouissif qui vous fait ressortir de la salle avec le sourire aux lèvres et un sentiment d'euphorie.

Par zoom-Cinema.fr le 3 décembre 2003.

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