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Mensonges d'état
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Mensonges d'état Affiche du film Mensonges d'état
 


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Ciné : 5 novembre 2008

Genre : Policier.
Nationalité : Américain

Photos du film

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Secret de tournage du film Mensonges d'état

Secret de tournage du film Mensonges d'état

Russell Crowe / Leonardo DiCaprio : les retrouvailles

Mensonges d’Etat marque les retrouvailles entre Leonardo DiCaprio et Russell Crowe, 15 ans après Mort ou vif. Les deux comédiens étaient à l’époque débutants, et on depuis construit une carrière digne de ce nom de Titanic à Blood Diamond pour Leonardo DiCaprio, de Gladiator à American Gangster pour Russell Crowe. Ce dernier ne semble plus quitter son cinéaste fétiche Ridley Scott. Le comédien et le réalisateur ne cessent de tourner des films ensemble : Gladiator, Une grande année, American Gangster et donc Mensonges d’Etat.

Leonardo DiCaprio a enchainé les tournages de Revolutionnary Road et Mensonges d’Etat. Revolutionnary Road marque les retrouvailles entre l’acteur et Kate Winslet, dix après le triomphe mondiale de Titanic.

L’adaptation d’un roman

Mensonges D'état est tiré du roman Une Vie de Mensonges (Body of Lies) de David Ignatius, journaliste expérimenté qui a suivi pendant dix ans les activités de la CIA et la crise du Proche-Orient pour le Wall Street Journal avant de rejoindre le Washington Post, dont il est actuellement rédacteur adjoint et l'un des chroniqueurs. Scott lut ce roman sur épreuves et y découvrit "une approche incisive de la "ligne de front" de l'espionnage contemporain et de ceux qui s'y battent." Scott collabora de près avec William Monahan (Oscar du meilleur scénario pour Les Infiltrés de Martin Scorsese) à l'adaptation du livre afin d'en restituer la tension dramatique, le réalisme et la dynamique des rapports de personnages : "L'histoire possède plusieurs dimensions, passionnantes, qu'il s'agisse de la trame proprement dite ou des réactions de personnages confrontés à des situations imprévues. C'est très excitant." Leo DiCaprio, qui avait travaillé avec Monahan sur Les Infiltrés, souligne pour sa part : "Monahan a fait un travail remarquable. Il a organisé de main de maître tout ce qui touche à l'information, à l'intox, au jeu du chat et de la souris que se livrent les protagonistes."

Jamais deux sans quatre

Le rôle d'Hoffman marque la quatrième collaboration de Russell Crowe et Ridley Scott après Gladiator, Une grande année et American Gangster. Russell Crowe : "j'aime travailler avec Ridley. Nous avons beaucoup appris l'un sur l'autre en tournant Gladiator. Nous avons la même éthique professionnelle, les mêmes goûts esthétiques, le même sens de l'humour Autant de choses qui facilitent le travail."
Ridley Scott : "Russell Crowe peut TOUT jouer. Il adore changer de personnalité, d'accent, d'apparence. C'est cela qui le rend si intéressant. Je pense que c'est un des meilleurs acteurs du monde. Lors de nos premiers échanges sur Mensonges D'état, je lui ai dit que je voyais Hoffman comme un père de famille modèle, avec un métier hors normes. Et aussi comme un insomniaque légèrement corpulent. Il m'a demandé "Combien de kilos en trop ?"

De 4 à 8 caméras

Ridley Scott utilise généralement 4 à 8 caméras par plan, ce qui lui permet de se couvrir complètement en un minimum de prises.
Leonardo DiCaprio : "imaginez un peu le tableau. Vous courez comme un fou dans la rue pour éviter les explosions. Ça saute de partout, vous ne voyez même pas que le énième cadreur, perché dans un arbre à 100 mètres de là, est en train de zoomer sur vous. Quelques secondes plus tard, Ridley appelle sur son talkie-walkie deux hélicos qui déboulent au-dessus de vous en vrombissant. Pendant ce temps, il garde l'œil rivé sur tous ses moniteurs et monte sans doute déjà la scène dans sa tête, sachant exactement comment elle s'intégrera au reste du film."
Ces tournages à plusieurs caméras permettent aussi à Ridley Scott d'imprimer un rythme haletant à ses films comme à ses tournages : "j'aime que cela bouge vite, car c'est comme ça qu'on se sent le plus vivant. Et je veille à déstabiliser légèrement les acteurs pour en obtenir le maximum de vigilance, de spontanéité et d'énergie."

Réalisme à l’état pur

La plupart des effets spéciaux furent réalisés sur le plateau par Paul Corbould, avec un minimum d'embellissements numériques en postproduction. Ridley Scott insista pour un maximum de réalisme (et de sécurité) en matière de cascades. Hormis une grande scène d'explosion et une attaque par des chiens féroces, DiCaprio exécuta lui-même ses cascades. "Il est brillant sur les trucs physiques", note le chef cascadeur G. A. Aguilar, qui avait déjà travaillé avec l'acteur sur Gangs Of New York et Les Infiltrés. "Au cours des répétitions, il affine la cascade pour l'adapter à sa vision du personnage et aux comportements que celui-ci est susceptible d'avoir." Le même souci de réalisme imposait à DiCaprio de parler correctement l'arabe dans différents dialectes, un challenge considérable, même pour un acteur capable, comme lui, d'adopter des accents très divers (et d'imiter de façon désopilante Jack Nicholson, Ridley Scott et... Nicole Kidman)."

Par zoom-Cinema.fr le 5 novembre 2008.

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