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 Elie Chouraqui

Elie Chouraqui

Nom : Chouraqui
Prénom : Elie
Date de naissance : 3 juillet 1950
Âge : 68 ans
Nationalité : Français



L'actualité récente de Elie Chouraqui

Biographie

Flash-back : nous sommes le 3 juillet 1950 d'une famille de quatre enfants. Naissance d'Elie Chouraqui. Ce dernier attrappe le virus du cinéma grâce à Claude Lelouch, lors du tournage de Smic, Smac, Smoc (1971). Ce grand passionné de littérature sera l'assistant de Lelouch sur ses films suivants : L'aventure, c'est l'aventure et La bonne année, notamment. Il décide ensuite de voler de ses propres ailes et fonde sa propre maison de production, baptisée 7 Films Cinéma. Mon premier amour, en 1978, marque les débuts derrière la caméra d'Elie Chouraqui : un drame psychologique qui voit Anouk Aimée et Richard Berry unis par les liens du sang. Cette chronique souvent douloureuse du rapport mère-fils laisse place, trois ans plus tard, à Qu'est-ce qui fait courir David ?, "une autobiographie imaginaire" aux dires mêmes de l'auteur. Car outre la casquette de réalisateur, Elie Chouraqui porte pour chacun de ses films celles de scénariste et producteur (sauf pour Man on fire). David, c'est donc peu Elie, Francis Huster à l'écran, scénariste de sa propre vie, ses racines juives, l'importance de sa famille, ses émois adolescents puis ses premières amours. A la clé, un joli succès critique, en phase avec cette chronique salée-sucrée, terrain de prédilection du réalisateur. Trois ans plus tard, le public est au rendez-vous de Paroles et musique, comédie bulle de savon, bourrée d'un charme qui doit beaucoup à ses acteurs (ou à la musique de Michel Legrand, selon les goûts) : Catherine Deneuve, agent artistique en charge de deux enfants (dont une Charlotte Gainsbourg petiote et déjà craquante), Anconina et Lambert en rockers de charme. Le suivant, sorti avec la même régularité de métronome (tous les trois ans), est un cas à part dans la filmographie de Chouraqui : produit par Arnon Milchan, Man on fire est une œuvre curieuse mais prenante, à la fois chronique d'une amitié entre un garde du corps et sa protégée puis polar sombre, au pessimisme tempéré par une fin ambiguë. Un grand rôle aussi pour Scott Glenn, enfin en tête d'affiche.

Après Miss Missouri, balade sentimentale et nostalgique qui marque les retrouvailles du cinéaste avec Richard Anconina, Elie Chouraqui revient aux querelles de famille, terrain fertile en galerie de stars et de personnages pittoresques. Les marmottes réunit en 1993 à Chamonix et sous le toit du même chalet, Jean-Hugues Anglade, Gérard Lanvin, André Dussollier, Anouk Aimée et Marie Trintignant, entre autres. Du petit lait pour les amateurs, du grain à moudre pour tous les détracteurs d'un cinoche en charentaises. Plus ambitieux, Les menteurs se veut une réflexion romanesque, parfois singulière, sur le cinéma (le fameux film dans le film), mais le style très lelouchien et l'inévitable comparaison avec les classiques valent à Chouraqui des critiques moqueuses et le résultat se solde par un échec public. Harrison's flowers marque son retour au cinéma après cinq ans d'absence, mais pas d'abstinence, puisque le réalisateur continue ses activités de producteur (Après la pluie, de Takashi Koizumi, d'après le dernier scénario d'Akira Kurosawa), a tourné pour la pub, publié son premier roman ("La vie n'est qu'une ombre qui passe") et célèbre le succès des "Dix commandements", comédie musicale qu'il a produite et mise en scène. Israël, terrain de jeu et de prédilection, qu'il aborde lors de son retour derrière la caméra avec Ô Jérusalem, porté par Patrick Bruel. En 2009, changement de registre : la comédie Celle que j'aime, avec Marc Lavoine, Gérard Darmon et Barbara Schulz.

Les films réalisés :