Accueil > Isabelle Carré
 Isabelle Carré

Isabelle Carré

Nom : Carré
Prénom : Isabelle
Date de naissance : 28 mai 1971
Âge : 48 ans
Nationalité : Français



L'actualité récente de Isabelle Carré

Raiponce, le triomphe du nouveau Disney

Raiponce, le triomphe du nouveau Disney
Le 25 décembre 2010 à 22h45


Le festival San Sebastian récompense Ozon

Le festival San Sebastian récompense Ozon
Le 29 janvier 2010 à 18h34




Biographie

Isabelle Carré est née à Paris le 28 mai 1971. Naissance d'. cette dernière est la fille fille d'un designer et d'une secrétaire. Elle suit les cours de comédie du Centre Américain, poursuivant ses études de théâtre au Cours Florent et à l'Enstat jusqu'en 1990.

Entre-temps, outre une figuration dans la comédie Paulette, elle débute vraiment au cinéma en 1988, sous l'égide de Coline Serreau, dans un petit rôle d'adolescente (la fille de Daniel Auteuil) à l'affiche de Romuald et Juliette. Elle rentre par la suite au Conservatoire, dont elle ressort avec un profil plutôt formé vers le classique.

Et en effet, Isabelle Carré, tout en blondeur mutine et sensible, sera particulièrement excellente dans des pièces de Musset telles que Il ne faut jurer de rien ou On ne badine pas avec l'amour, toutes deux mises en scène par Jean-Pierre Vincent. On la retrouve également dans L'école des femmes, dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté, dans Le mal court, d'Audiberti, sous la direction de Pierre Franck, mais aussi dans Dostoïevski va à la plage, de Marco Antonio de la Parra et Le père humilié, de Paul Claudel.

Au cinéma, Isabelle Carré tient pour la première fois le haut de l'affiche de Beau fixe, deuxième film de Christian Vincent où elle incarnait une des quatre jeunes filles en fleur parties en week-end studieux dans une maison de campagne. Jeune préceptrice dans Le hussard sur le toit, elle redonnera dans le film à costumes pour son apparition dans Beaumarchais l'insolent et, plus tard, dans Les enfants du siècle en Aimée d'Alton. Entre-temps, La femme défendue Superlove, et d'une jeune femme aussi charmante que dangereuse quand elle a un peu trop fumé la moquette dans La mort du Chin lui offrira le rare privilège d'être quasiment la seule actrice du film, avec un temps record de présence à l'écran. La suite est imprévisible, entre une incarnation hystérique d'une vierge Marie brune dansois : le message est clair, Isabelle Carré veut casser son image un peu lisse de jeune fille blonde et sage.

Ex-femme de Christopher Thompson (un tout petit rôle) dans La bûche, élève d'un cours de théâtre dans L'envol, incarnation fantasmagorique de la Statue de la Liberté (!) dans la saga familiale Bella Ciao, Isabelle Carré émeut en amnésique amoureuse dans Se souvenir des belles choses.

Son jeu délicat lui permet d'aborder des registres dramatiques (Les sentiments, Entre ses mains) aussi bien que la comédie (Cliente).

Filmographie sélective :