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Lord of War
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Lord of War Affiche du film Lord of War
 


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Ciné : 4 janvier 2006

Genre : Drame.
Nationalité : Américain

Secret de tournage du film Lord of War

Secret de tournage du film Lord of War

Trois mille millions de munitions sont fabriquées chaque jour dans le monde

Andrew Niccol (Bienvenue à Gattaca, S1m0ne), s'est amplement documenté pour réaliser son troisième long-métrage.

Il a mené un longue enquête sur le trafic d'armes. Et il n'a pas été déçu par ses découvertes.
Un seul chiffre, effrayant : trois mille millions de munitions sont fabriquées chaque jour dans le monde.
La majorité sont vendues par des circuits secondaires...

Les armes, un vaste sujet, qui a également fait l'objet du long-métrage de Michael Moore (Fahrenheit 9/11), Bowling for Columbine.

Lord of War, a été tourné en Afrique du sud, au Cap, dans l'un des quartiers dangereux, de véritables coupe-gorge...

Une mise en danger accepté par les trois acteurs principaux : Nicolas Cage (60 secondes chrono, Volte/face, Benjamin Gates et le trésor des templiers), Ethan Hawke (Destins volés, Training Day, Hamlet, Le cercle des poètes disparus, De grandes espérances, Bienvenue à Gattaca, Tape) et Jared Leto.


Nicolas Cage alias Yuri Orlov dans Lord of War

Neveu de Francis Ford Coppola, Nicolas Cage s'est affranchit de cette tutelle encombrante pour devenir un acteur prestigieux : Bird d'Alan Parker, Volte/Face de John Woo, Snake Eyes de Brian de Palma, A tombeau ouvert de Martin Scorcese ou encore Sailor et Lula de David Lynch.


Flashback. Nicolas Cage est né le 7 janvier 1964 dans l'Illinois, à Christopher.
Déjà tout petit, le jeune Nicholas (ainsi son prénom s'orthographie réellement) baigne dans le milieu du septième art.

Son oncle n'étant pas moins que Francis Fort Coppola, réalisateur d' Apocalypse Now, Cotton Club, L'idéaliste et Le parrain. Et accessoirement père de Roman et Sophia Coppola (Lost In Translation, Virgin Suicides, Marie-Antoinette).

De prestigieuses références familiales, renforcé par une connaissance du domaine artistique accrue : sa mère est danseuse, son père prof de littérature comparée.

L'enfance de Nicolas Cage se scinde en deux périodes : la première à
à Long Beach, en Californie.
Avant de parcourir le Golden Gate de la cosmopolite San Francisco dès l'âge de douze ans.

Désireux de suivre les pas de son oncle et de faire acteur son métier, il intègre l'American Conservatory Theater.

Le pli est pris. Il ne quittera désormais plus les planches. Et tout naturellement, il quitte définitivement les bancs de l'école à 17 ans pour rejoindre Los Angeles.

Après avoir parachevé son cursus, il est engagé dans une comédie intitulée Fast Times at Ridgemont High.
Malheureusement cette première prestation se révèlera coupé au montage.
Las de le voir traîner la patte et avoir du mal à joindre les deux bouts, son oncle lui tend la perche et l'invite à participer à Rusty James aux côtés de Matt Dilon.
Bien décidé à faire valoir ses talents de comédiens, il décide de changer son nom de famille, devenu trop encombrant.
Et adopte celui de Cage en hommage à un héros de BD, Luke Cage.

Ce qui ne l'empêche pas de retrouver Francis Ford Coppola pour deux autres participation, dans Cotton Club et Peggy Shue s'est mariée.

S'ensuite un rôle de punk romantique Valley Girl puis une prestation très remarquée dans Arizona Junior.

Après le film de Joel Coen, il enchaîne avec Birdy, d'Alan Parker.
Un véritable tournant dans sa carrière, avec une interprétation remarquable d'un soldat traumatisé.



Dès lors, les réalisateurs se l'arrachent : David Lynch (Mullohland Drive) l'engage dans Sailor et Lula. Et surtout Leaving Las Vegas de Figgis, qui lui vaudra la reconnaissance de la profession : Golden Globe et Oscar du meilleur acteur.

Rien que ça. Désormais Nicolas Cage s'est affranchit définitivement de la tutelle encombrante de son oncle Francis Ford Coppola.

La décennie suivante sera marquée par de nombreuses collaborations avec le producteur Jerry Bruckheimer.
Ce dernier demeure d' avantage connu pour ses grosses productions (Pearl Harbor) que des films empreints de subtilités.
Il n'empêche, le public est chaque fois au rendez-vous.

Nicolas Cage partage ainsi l'affiche avec Sean Connery (James Bond 007, Chapeau melon et bottes de cuir, Haute Voltige avec Catherine Zeta-Jones) dans Rock.

Et le comédien se fait pousser les cheveux pour Les ailes de l'enfer (Con air) où il donne la réplique à John Malkovich (L'homme au masque de fer, Qui veut la peau de John Malkovitch ?).

L'apogée est atteinte avec le truculent, voir fascinant Volte/Face avec
John Travolta (Be Cool, La fièvre du samedi soir, Pulp Fiction).
John Woo (Mission Impossible 2 avec Tom Cruise) y explore son thème favori, le double, avec une maestria proprement hallucinante. Un film d'action qui n'en oublie pas la réflexion.

Quelques navets également seront tournés ses dernières années...
Citrons le remake des Ailes du désir avec Meg Ryan (Vous avez un message avec Tom Hanks), La cité des anges, 60 secondes chrono avec Angelina Jolie (Mr and Mrs Smith, Lara Croft : Tomb Raider), Les associés de Ridley Scott (Gladiator, La chute du faucon noir), le très moyen Family Man de Brett Rattner (Rush Hour), Capitaine Correlli avec Penelope Cruz (Tout sur ma mère), Windtalkers de John Woo, et Benjamin Gates et le trésor des templiers, qui lorgne très largement du côté d'Indiana Jones...

Reste tout de même des collaborations avec les meilleurs réalisateurs du monde : Snake eyes de Brian De Palma (Scarface, Blow Out, Mission to Mars), Adaptation de Spike Jonze, et ambulancier dans A tombeau ouvert de Martin Scorsese (Aviator, Ragging Bull, Taxi Driver, Gangs of New-York).

C'est d'ailleurs sur le tournage de ce dernier qu'il a rencontré sa femme
Patricia Arquette.
Toujours au chapitre des anecdotes croustillantes, signalons que Nicolas Cage n'oublie pas de renvoyer l'ascenseur, voir de tendre la main quand il le faut. C'est ainsi qu'il a donné un sacré coup de pouce à un certain Johnny Deep (Charlie et la chocolaterie, Ed Wood, Edward aux mains d'argent, Pirates des Caraïbes), alors qu'il n'était qu'un simple vendeur de stylo...

Par zoom-Cinema.fr le 4 janvier 2006.

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