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Duplicity
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Duplicity Affiche du film Duplicity
 


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Ciné : 25 mars 2009

Genre : Policier.
Nationalité : Américain

Secret de tournage du film Duplicity

Secret de tournage du film Duplicity

Julia Roberts : She's back !

La sortie de Duplicity constitue un évènement : le retour de Julia Roberts sur grand écran après un long temps d’absence. Occupée par ses enfants, la superstar a décidé de faire une pause. Sa dernière prestation marquante remonte à 2008, avec La guerre selon Charlie Wilson. C’est dire si Duplicity est attendu, carà de notables exceptions (Le sourire de mona Lisa), la belle comédienne au sourire ravageur et légendaire, conquiert à chaque fois le public. Payée 20 million de dollars en moyenne par film, chacune de ses long-métrages passe le cap symbolique des 100 million de dollars de bénéfices. Beaucoup de films se sont montés par conséquent sur son seul nom. A ses côtés, Clive Owen, autre sex-symbol, habitué à donner la réplique aux plus belles femmes du monde : Monica Bellucci (Shoot'em Up), Jessica Alba (Sin City), Jodie Foster (Inside Man), Naomi Watts (L’enquête).

Clive Owen et Julia Roberts s’étaient déjà donné la réplique dans l’excellent Closer. Pour compléter le casting : Paul Giamatti remplace Billy Bob Thornton initialement prévu pour ce même rôle. L’acteur est plus habitué aux films d’auteurs (Sideways) qu’aux grosses productions.
Hasard du calendrier, Clive Owen est à l’affiche également de L’enquête, long-métrage sorti en France 15 jours avant Duplicity. Le face à face entre ces deux comédiens sexy constitue le principal argument marketing. Le film sort le 25 mars 2009 dans l’Hexagone et devra faire face à un sérieux concurrent : la comédie Coco, premier film mis en scène par Gad Elmaleh.
Derrière la caméra, Tony Gilroy, récemment nommé à l’oscar 2008 du meilleur réalisateur pour Michael Clayton. Le cinéaste a convaincu Tom Wilkinson de sa participation sur le film.

Tournage

Pour permettre à Clive Owen et Julia Roberts de se mettre en bouche un dialogue au rythme infernal, Gilroy et ses stars répétèrent pendant une semaine. Ce ne serait pas de trop pour assimiler toutes les nuances du texte et se familiariser avec des personnages aussi retors et ambigus que Claire et Ray. Giamatti, quant à lui, se rendit chez un coiffeur de l’Upper East Side pour goûter aux menus plaisirs d’une vie de magnat. La bagarre des deux PDG, qui ouvre le film, fut soigneusement répétée dans un studio de danse au sol garni d’épais matelas.

Design

Le réalisateur Tony Gilroy demanda à son chef décorateur Kevin Thompson de procurer à chacune des firmes rivales une identité spécifique. Burkett & Randle a un côté clean, quasi clinique, avec son service de contre-espionnage souterrain, équipé de systèmes de surveillance high-tech, tandis que le service homologue d’Omnikrom joue davantage sur des mélanges de textures, des superpositions, des effets de transparence.

Les extérieurs

L’essentiel du tournage se déroula à Manhattan, avec une semaine dans les Bahamas et une dernière semaine à Rome. La préparation de la séquence de la Gare Centrale s’avéra un casse-tête logistique et nécessita un énorme effort de coordination avec les services municipaux: transports, police, etc. Les intérieurs des palaces de Londres, Rome et Dubaï furent tous réalisés à New York, et les plans d’exposition de ces diverses villes tournées par des secondes équipes. Rome, dernière étape du tournage, avait été le lieu de rendez-vous de Claire et Ray après leur première confrontation à Dubaï. L’équipe consacra plusieurs mois aux repérages afin de sélectionner les sites les plus appropriés.

Costumes

Albert Wolsky fut chargé d’habiller les deux stars et, plus encore, de traduire leurs personnalités à travers des choix vestimentaires précis. "Mon job est de raconter une histoire", explique ce vétéran couronné à l’Oscar pour All That Jazz et Bugsy. "Le costume est un instrument au service de cette narration. Les films contemporains sont à cet égard bien plus difficiles que les films d’époque. Jusqu’à une période récente, le costume dénotait en effet clairement l’identité, le niveau social et les origines d’une personne. Aujourd’hui, les codes sont brouillés, et il est devenu quasiment impossible de distinguer le riche du pauvre. Je n’arrive même plus à dire qui est bien habillé !". Ces choix furent minutieusement définis et affinés en coordination avec Tony Gilroy et Thompson afin d’obtenir une parfaite harmonie visuelle entre costumes et intérieurs. Les divers extérieurs et leurs atmosphères spécifiques entrèrent également en ligne de compte pour définir les choix vestimentaires: "Pour le flashback romain, j’ai voulu tout naturellement de la couleur", explique Wolsky. "De même à Dubaï, où l’ambiance estivale et lumineuse appelait des couleurs vives, à l’inverse du monde de l’entreprise, placé sous le signe du gris, du noir et du blanc."

Par zoom-Cinema.fr le 25 mars 2009.

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