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 Charles Berling

Charles Berling

Nom : Berling
Prénom : Charles
Date de naissance : 30 avril 1958
Âge : 61 ans
Nationalité : Français



L'actualité récente de Charles Berling

Tom Hanks : le remake de L'Heure d'été ?

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Le 17 février 2010 à 18h00





Biographie

Charles Berling est né le 30 avril 1958 à Saint-Mandé. Ce dernier apprend son métier de comédien à l'Insas, à Bruxelles, une école qui forme également les réalisateurs. Comédien de théâtre avant tout, il se produit dans une multitude de pièces telles que "Le dibbouk", de S. Ankym Leiser, "Le retour", de Harold Pinter, "Entre chien et loup", de Christophe Hein, "L'école des femmes", de Molière, "Le parc", de Botho Strauss... avant d'être engagé par Jean-Louis Martinelli, au TNS de Strasbourg, où il est pensionnaire depuis plusieurs années. Dans le cadre du TNS, il a ainsi joué dans "La maman et la putain" et "Une sale histoire", de Jean Eustache, "L'église", de Céline, "Roberto Zucco", de B.-M. Koltès... Charles Berling avait par ailleurs mis en scène lui-même un spectacle comique, "Ça".

Au cinéma, sa carrière démarre doucement au début des années 90 avec des petits rôles (Les vaisseaux du cœur, Couples et amants) qui deviennent bientôt des seconds rôles (l'ex-amant d'Emmanuelle Béart dans Nelly et M. Arnaud, celui d'Anne Brochet dans Consentement mutuel) puis des premiers : il trouve ainsi ses plus grands succès personnels avec Ridicule et son personnage de Grégoire de Ponceludon, architecte provincial débarquant à la cour de Louis XVI et confronté à la société de l'esprit alors en vigueur à l'époque, puis avec son incarnation d'un mari frustré dans le très tendu Nettoyage à sec. Il est aussi l'amant de Charlotte Gainsbourg dans Love, etc... et Pierre Curie dans Les palmes de M. Schütz. Il s'est brillammment fondu dans l'univers de Ceux qui m'aiment prendront le train, le film controversé de Patrice Chéreau, mais son rôle le plus marquant reste certainement celui du prof de philo dont l'amour pour une nymphette bascule dans l'obsession : L'ennui, salué par la critique et par un joli succès public, lui a d'ailleurs valu une nomination au César du Meilleur acteur.

L'année 1998 sera tout aussi chargée : père divorcé en butte aux institutions dans Fait d'hiver, on le retrouve également dans le second film de Gérard Depardieu, Un pont entre deux rives, et l'année suivante dans un polar de Frédéric Schoendoerffer, Scènes de crimes, où il incarne le commandant Fabian de la brigade criminelle qui enquête sur les agissements d'un probable serial-killer. En 2000, on le voit dans Stardom de Denys Arcand, dans le rôle d'un grossier photographe français dans le monde de la mode, aux trousses de la Canadienne Jessica Paré. Il est aussi Jean, dans Les destinées sentimentales d'Olivier Assayas, pasteur marié et père de famille, qui tombe amoureux de la belle et jeune Pauline (Emmanuelle Béart), au sein de la bonne société protestante en Charente.

Après Comédie de l'innocence, drame bourgeois tordu de Raoul Ruiz où il incarne le frère d'Isabelle Huppert, le comédien stakhanoviste retrouve le réalisateur chilien pour Les âmes fortes, d'après le roman de Jean Giono, avec Lætitia Casta. Auparavant, il a retâté du registre léger de la comédie avec 15 août, où il était Vincent, homme-enfant qui, avec Richard Berry et Jean-Pierre Darroussin, doit s'occuper de la marmaille alors que les femmes se sont envolées...

Après avoir joué sur scène avec Edouard Baer dans "Cravate Club", Charles Berling a incarné Jacques, (encore) un père de famille qui tombe peu à peu dans la folie alors que ses enfants semblent possédés, dans Un jeu d'enfants de Laurent Tuel.

Filmographie sélective :