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Il ne faut jurer de rien !
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Il ne faut jurer de rien ! Affiche du film Il ne faut jurer de rien !
 


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Ciné : 28 septembre 2005

Genre : Comédie.
Nationalité : Français

Secret de tournage du film Il ne faut jurer de rien !

Secret de tournage du film Il ne faut jurer de rien !

Gérard Jugnot et Jean Dujardin, presque un sans faute

Les succès colossaux au box-ffice de Brice de Nice et Les choristes auraient presque masqués les revers subis par Gérard Jugnot et Jean Dujardin.

L'amour aux trousses avec Pascal Elbé (Père et fils) et le héros d'Un gars une fille n'a pas remporté le succès escompté.

Tout comme Gérard Jugnot n'a pas attiré autant de spectateurs en salle avec son remake de Boudu, après le triomphe de sa précédente réalisation, Monsieur Batignole.

Il ne faut jurer de rien, représente par conséquent un certain enjeu pour les deux stars, s'ils ne veulent pas entamer leur capital de sympathie...

Jean Dujardin, alias Valentin dans Il ne faut jurer de rien

Ca farte pour lui. Une série télé à succès (Un gars, une fille sur France 2), un second rôle sombre réussit (Le convoyeur aux côtés d'Albert Dupontel) et le phénomène de Brice de Nice. Ou encore le raffiné OSS 117, Le caire nid d'espions et la comédie Mariages !

On en oublierait presque l'échec de l'Amour aux trousses avec Pascal Elbé (Père et fils de Michel Boujenah, Le cactus avec Clovis Cornillac) et le navet Bienvenue chez les Rozes.

Mais globalement, tout ce que Jean Dujardin touche devient or.

Flashback. Nous sommes le 19 juin 1972. Naissance sous le signe des Gémeaux de Jean Dujardin plus connu sous le surnom de Loulou.

Le jeune homme fait ses débuts au théâtre grâce à une bande de copains, les futurs Nous C Nous.
Des comiques en puissances composé d'Eric Collado, Emmanuel Joucla, Eric Massot et surtout Bruno Salomone.

Ce dernier restera le plus grand complice de Dujardin, faisant une large apparition dans Brice de Nice. Et connaissant lui également un large succès à travers ses one-man show déjantés.

Bref, la troupe rencontre très vite le succès et se fait engager par France 2 dans l'émission Farce Attaque.
Séduit par le potentiel des humoristes, ces derniers auront même droit un temps à leur propre émission en access prime-time.

Une case horaire qui va révéler Jean Dujardin.

Adaptée d'un concept canadien, le comédien trouve en Alexandra Lamy son double féminin.
Leur évidente complicité ravit les téléspectateurs pendant plusieurs saisons.

La mécanique est bien huillée, le cahier des charges strict mais très efficace : des personnages récurrents (la belle-mère, la copine Jeanne ...) toujours absent du cadre, des scènes courtes, un début et une fin avec une chute inattendue.

La série est produite par Isabelle Camus, fille du célèbre producteur de Johnny Hallyday. Plus surprenant : la musique est composée par Frédéric Lerner.

Mais le filon n'est pas inépuisable. Et malgré des voyages à l'étranger, des décors paradisiaques, les auteurs tournent en rond et le ton s'essouffle.
D'un commun accord, l'équipe cesse l'aventure.

Entre temps, Jean Dujardin a fait déjà quelques apparition dans divers films comme Ah ! Si j'étais riche de Michel Munz et Richard Bitton avec Richard Berry et Jean-Pierre Daroussin (Un air de famille, Cuisine et dépendances, Marius et Juliette de Robert Guédigian), où il incarne un vendeur de chaussures.

Mais aussi flic stagiaire dans Toutes les filles sont folles, ainsi qu'une apparition éclair dans Les clés de Bagnole de Laurent Baffie (Tout le monde en parle), et surtout aux côtés de Carole Bouquet (Trop belle pour toi, Wasabi) dans le navet Bienvenue chez les Rozes.

Malin, il change de registre dans Le convoyeur, un excellent film de genre passé inaperçu lors de sa sortie en salles.

Jean Dujardin y interprète un convoyeur de fond désabusé, tout comme ses collègues Albert Dupontel (Bernie) et François Berléand (Mon idole, Les choristes avec Gérard Jugnot, Le transporteur).

Mariages ! de Valérie Guignabodet (Monique), comédie acerbe sur l'engagement, réunit près de 2 million de spectateurs.

Un long-métrage tourné dans la Drôme provençale (Montélimar et ses alentours), qui fustige donc cette institutions au travers des personnages incarnés par Miou-Miou (Les valseuses avec Gérard Depardieu) et Mathilde Seigner (Une hirondelle a fait le printemps, Tristan, Le bleu des villes, Belle maman, Le coeur à l'ouvrage. La chambre des magiciennes Harry, un ami qui vous veut du bien, Le Lait de la tendresse humaine, Betty Fisher et autres histoires)

S'ensuit le triomphe de Brice de Nice, le premier long-métrage à reposer sur ses épaules.
Près de 4 million d'entrées en salle.
Retour sur le phénomène.

1995 : Jean Dujardin crée un personnage de grand ado, vivant à Nice et obsédé par le surf :Brice, de Nice. Il reprend ce personnage sur le plateau de l'émission “Graines de Stars” sur M6 et le décline avec le groupe comique les “Nous C Nous” au travers de 6 sketches diffusés en 1996.

La vie de Brice ne fait que commencer... Le net se l'approprie : mise en ligne et téléchargement des sketches dès la première heure, adoption des attitudes, forums, rassemblements...

Brice devient une star du net auprès des 10-35 ans.
Par le seul effet du bouche à oreille, les répliques, les attitudes et le “staïle” inimitable de Brice franchissent les barrières, pénètrent dans les cours d'écoles et dans les campus.
Le cercle des aficionados s'élargit. Brice devient un personnage culte pour toute une génération.

Après l'échec de l'Amour aux trousses avec Pascal Elbé (Père et fils), il enchâine aux côtés de Gérard Jugnot et Mélanie Doutey (Clara Sheller), dans un film à costumes intitulé Il ne faut jurer de rien ! d'Eric Civanyan.

S'ensuit l'excellent OSS 117, Le caire nid d'espions. Une comédie avec également Aure Atika (Comme t'y es belle !, La vérité si je mens) et Bérénice Bejo.

Indéniablement Jean Dujardin possède un sens du tempo pour lancer ses réparties, et ses vannes. Résultat : elles touchent leur cible, avec une efficacité maximum.

Avec sa moustache à la Clark Gable et son sourire carnassier, il fait des merveilles. Irrésistible.

H.T


Bonus : les répliques cultes de Brice de Nice


Je fais une teuf samedi soir, çà te dirait de ne pas venir ? J'tai kasssééééééééé !

Tu es comme le H d'Hawaï : tu sers à rien. Kasééééééééééééé !

Variante : T'es comme le cédille de " surf ", t'existe pas. J'tai complètement freee-Kasssssééééééé, là !

Ecoute, faut que je te laisse là, parce que je n'ai plus envie de te parler. Je t'ai complètement Kasssééééé, là ?

Attends...Tais-toi un peu voir ? Ah ouais...C'est complètement mieux...Comment j'tai Kasssséééééé ! ! ! !

J'ai fait un rêve cette nuit.. ; Et tu n'étais pas dedans. J'tai Kassssssééééé XL !

C'était bien ta fête hier, mais j'ai vu un truc horrible...Toi ! Oh putain, elle est XXL celle là !

T'es célibataire ? Oui ? Normal avec ta tête ...J'tai trop Kassssééééé là, çà fait vraiment du bien !

Tu sais que ton mec est canon ! En même temps, tu sais ce qu'on dit ? les canons, çà tire des boulets ! J'tai triple Kasssséééé !

Par zoom-Cinema.fr le 28 septembre 2005.

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