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Souris City
Secrets de tournage

Affiche miniature du film Souris City Affiche du film Souris City
 


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Ciné : 29 novembre 2006

Genre : Dessin-animé.
Nationalité : Américain

Secret de tournage du film Souris City

Secret de tournage du film Souris City

Souris City, l'association des studios Drewmaworks (Shrek) et Aardman (Wallace et Gromit, Chiken Run)

Souris City, associe le savoir-faire de deux références du cinéma d'animation.
D'un côté, Dreamworks, à qui ont doit notamment Shrek (dont le troisième volet est prévu pour 2007).

Et de l'autre Aardman, studio anglais qui a imprimé sa marque dans ce genre cinématographique, avec Chiken Run et les aventures de Wallace et Gromit. Des personnages en pâte à modeler.

Troisième rapprochement entre les deux studios après Chiken Run et Wallace et Gromit : le mystère du lapin garou.


Côté voix, exit Gérard Lanvin (Camping), Christophe Dechavanne (Coucou c'esr nous, Ciel mon mardi) et autre Lorant Deustch (3 zéros) au profit de nouvelles voix : Jean Reno, auréolé du succès mondial de Da Vinci Code.

Lambert Wilson
(Coeurs, Pas sur la bouche et On connaît la chanson d'Alain Resnais, mais aussi Matrix Reloaded). Ou encore Emma de Caunes, vu notamment dans La science des rêves de Michel Gondry ou dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre d'Alain Chabat.

En version originale, on retrouve Hugh Jackman. L'année 2006 aura décidément été celle de l'acteur américain, qui cumule les rôles, de X-Men 3 : l'affrontement final, à Scoop de Woody Allen en passant par Le prestige de Christopher Nolan avec Christian Bale et donc Souris City/ Flushed Away.

Deux autres stars également anglaises double les personnages de ce dessin-animé : Kate Winslet (Titanic), Andy Serkis (Le seigneur des Anneaux, King Kong) et Ian McKellen (Magneto, X-Men 3 : l'affrontement final et Da Vinci Code).

Jean Reno, Hugh Jackman, Ian McKellen : une année très riche donc pour les trois acteurs, avec deux films en communs : Da Vinci Code et X-men 3 : l'affrontement final.

Plus que jamais, l'heure est aux castings internationaux, avec des années fastes pour certains comédiens.
Comme pour Shrek et consorts, Souris City est une nouvelle prouesse technique, avec plus de 3 000 modèles en 3 D.

Les décors notamment ont nécessité une attention toute particulière en raison de leur complexité.

Derrière la caméra, on retrouve Sam Fell et David Bowers, dont c'est ici le premier film. Le premier s'était illustré dès 1997 avec le court-métrage de Peter Lord (l'associé de Nick Park, des studios Aardman) dans Wat's Pig. Le second a également fait ses preuves avec des dessins-animés de références comme Chiken Run ou encore Qui veut la peau de Roger Rabbit ?

Tout comme pour Wallace et Gromit : le mystère du lapin garou et Chiken Run, les critiques sont très positives...

Mais Souris City devra tout de même affronter Happy Feet de George Miller. Un dessin-animé, arrivé premier au box-office aux USA, qui sort en France une semaine seulement après le long-métrage des studios Aardman.

H.T

Jean Reno, alias The Frog / Ze Frog dans Souris City

Acteur fétiche de Luc Besson (Le dernier combat, Le Grand Bleu, Nikita, Léon, Wasabi), Jean Réno a depuis alterné le meilleur (Les visiteurs, Les rivières pourpres, L'enquête corse)
et le pire (Wasabi de Gérard Krawczyk, Décalage Horaire de Danielle Thompson, Tais-toi ! de Francis Veber et Les Rivières pourpres : Les anges de l'Apocalypse avec Benoit Magimel.

Jean Réno demeure également un des seuls acteurs populaires français à avoir réussit une carrière aux Etats-Unis (Ronin, Godzilla, Mission Impossible)


Flash-back. Nous sommes le 30 juillet 1948, au Maroc, à Casablanca précisément. Naissance de Juan Moreno, plus connu désormais sous le nom de Jean Réno.
Le jeune homme effectue son traditionnel service militaire dans l'Hexagone avant de s'installer définitivement en France.
Un choix par défaut, pour échapper aux griffes de Franco et son régime fasciste.

Passionné par la comédie, il parcours les routes avec son ami Didier Flamand. Tous deux, se forment avec cette compagnie itinérante.

Parallèlement, l'acteur débutant réussit à décrocher ses premiers contrats, dans des seconds rôles. Les fans absolus ont pû notamment le remarquer aux détour d'un plan dans Clair de femme, de Costa-Gavras (Le couperet avec José Garcia, Amen avec Mathieu Kassovitz).

Mais sa carrière prend une toute autre tournure après sa rencontre avec Luc Besson. Une amitié indéfectible nait entre le futur réalisateur du Grand Bleu et le comédien.
Pour l'anecdote, ils s'étaient rencontré sur le tournage des Bidasses aux grandes manoeuvres, où Luc Besson était assistant réalisateur.

Jean Réno apparaît donc dans Le dernier combat, première réalisation abrupte et déconcertante en noir et blanc.
Déjà, le cinéaste se fait remarquer avec une nomination aux Césars.

S'ensuite le raz-de-marée du Grand Bleu.
Des millions d'entrées dans l'Hexagone, une musique entêtante d'Eric Serra...
Depuis, les deux acteurs principaux, Jean Réno donc, et Jean Marc Barr, ont suivi des voies quasi-antinomiques. L'un tournant dans des films commerciaux (Les visiteurs, Les rivières pourpres, L'enquête corse). L'autre préférant les films d'auteurs (dont de nombreuses collaborations avec Lars Von Trier).

En tout cas Le Grand Bleu marque toute une génération, touchée par cet hommage à Jacques Mayol, apnéiste.

Après le César en 1991 de la meilleure actrice pour Anne Parillaud, Luc Besson développe le personnage de Léon, présent déjà dans Nikita, pour lui consacrer un long-métrage à part entière.

Solitaire, le héros est incarné par Jean Réno, et permet la révélation de Nathalie Portman (Garden State, Star Wars, Closer, entre adultes consentants).

Désormais conforté par ces succès avec son complice de toujours, il enchaîne avec deux films oubliables : L'homme au masque d'or et Loulou Graffiti.

Puis l'apogée est atteinte avec Les visiteurs de Jean-Marie Poiré aux côtés de Christian Clavier (Les Bronzés, Les Bronzés font du ski, Le père noël est une ordure, Napoléon) et Valérie Lemercier (Le derrière, Palais Royal).
Il y incarne un comte, Godefroy de Montmirail, venu du Moyen Âge, débarquant dans notre monde contemporain. Décalage spatio-temporel et gags à la clé.

13 million d'entrées au final. Soit la quatrième meilleur performance dans l'Hexagone après Titanic, La Grande vadrouille de Gérard Oury (20 million d'entrées) et Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre.

Les visiteurs 2, les couloirs du temps Muriel Robin (Saint-Jacques La Mecque) a remplacé Valérie Lemercier, se révèle beaucoup moins efficace.

Suite au succès outre-atlantique de Léon, Jean Réno s'exporte aux Etats-Unis. Il se trouve cantonné souvent à des rôles de frenchy, comme dans Mission : Impossible de Brian De Palma, avec Tom Cruise (La guerre des mondes, Né un 4 juillet, Minority Report, Eyes Wide Shut) et Emmanuelle Béart (Manon des sources, Un coeur en hiver).

Ou encore Godzilla de Roland Emmerich (Independance day) et Ronin avec Robert de Niro (Mon beau-père, mes parents et moi, Taxi Driver, Raging Bull) et Rollerball, remake déplorable signé John McTiernan (Une journée en enfer avec Bruce Willis), le dessin-animé des stuios Aardman Souris City / Flushed Away et La panthère rose avec Beyoncé Knowles.


De retour en France, il alterne le pire et le meilleur : Les rivières pourpres de Mathieu Kassovitz avec Vincent Cassel (Le pacte des loups, Sur mes lèvres, Agents secrets), L'enquête corse d'après la BD de Pétillon aux côtés de Christian Clavier (Les Visiteurs)

Et puis les films ratés, les navets : Wasabi de Gérard Krawczyk (La vie est à nous, Taxi 2, Taxi 3, Je hais les acteurs, Héroïne, Fanfan la Tulipe).
Décalage Horaire de Danielle Thompson (La bûche) où il donne la réplique à Juliette Binoche (Le chocolat, Le Patient Anglais).

Tais-toi ! de Francis Veber (Le dîner de cons, Le placard, Les compères, La Chèvre) avec Gérard Depardieu (36 quai des orfèvres, Cyrano de Bergerac, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre).

Et Les Rivières pourpres 2 : Les anges de l'Apocalypse avec Benoit Magimel (La fleur du mal, Les chevaliers du ciel).

Des choix commerciaux pas forcément judicieux qui n'entament sa côte de popularité, aussi bien au Japon qu'en France.

H.T

Par zoom-Cinema.fr le 29 novembre 2006.

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